Trait d'Union de l'Eure
"Assez parlé d'égalité, il est temps de faire des
égaux" (Jean Jaurès)
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Bonjour !
Merci à celles et ceux qui ont la gentillesse
de reprendre la lecture de ce blog politique.
Les échéances électorales sont évidemment importantes.
Mais elles sont peu devant l'immensité de l'effort nécessaire
de formation, de réflexion, de cohésion pour
reconstruire le parti des socialistes
sur une ligne clairement à gauche !
SYNDICATS
Le CES propose de réformer la représentativité syndicale
NOUVELOBS.COM | 29.11.06 | 16:26Les propositions du Conseil Economique et Social mettraient fin au monopole des 5 centrales historiques.
L e Conseil Economique et Social a proposé mercredi 29 novembre au gouvernement une refonte radicale des critères de la représentativité syndicale qui mettrait fin au monopole des 5 centrales historiques (CGT, CFDT, FO, CGC et CFTC), dans un avis voté mercredi par 132 voix pour et 57 contre.
Cet avis, requis par le gouvernement, va être transmis à Matignon qui pourra s
Partisans et opposants de la réforme se sont vivement affrontés lors de la séance. CGT, CFDT, UNSA, UPA (patronat de l
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Le projet vise à remettre en cause des règles fixées en 1966 et qui donnent un caractère incontestable à la représentativité des 5 grandes confédérations françaises sur la base de critères dont certains datent de la Libération comme "l
Le CES propose à la place l
Les règles de représentativité du monde syndical français pourraient être chamboulées alors que seuls quelque 8% des 16 à 17 millions de salariés sont actuellement syndiqués en France et que les élections prudhommales organisées tous les 5 ans sont régulièrement marquées par une abstention frôlant les 70%. (avec AP)
KHALIFA : Un clip à voir...
Un petit coup de pouce, nous aussi, pour ce jeune artiste dont l'inspiration ne manque pas d'à propos !
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=114440459
René REVOL, Vice Président de PRS, Porte parole national provisoire de l’appel pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes
Voilà pourquoi j’ai proposé la candidature de Jean-Luc MELENCHON
Signataire national de l’appel unitaire initial du 11 mai, désigné comme porte parole provisoire par l’assemblée des collectifs unitaires antilibéraux en septembre, je n’ai pas ménagé ma peine pour assurer la mobilisation nécessaire dans le pays pour que la gauche de transformation sociale se rassemble sur une candidature unitaire, appuyée sur le projet des 125 propositions versées au débat citoyen dans tout le pays. Car je suis convaincu qu’il est impératif pour battre la droite que le rassemblement nécessaire de la gauche soit fécondée par l’union des antilibéraux. C’est ce que PRS a appelé « l’union dans l’union ». Ce qui m’a convaincu de signer l’appel du 11 mai, c’est donc le fait que celui-ci s’engageait pour une union sans exclusives, avec un rassemblement sans ambigüité contre la droite au deuxième tour, à l’inverse de la position sectaire anti-PS défendue par la direction de la LCR. Je l’ai aussi signé, non seulement du fait de la diversité et de l’unité de toutes les personnalités de gauche de valeur rassemblées sur cet appel, mais surtout du fait que le PCF, en tant que Parti, avait signé cet appel, tant je crois que cette union dans l’union est impossible sans l’implication centrale du PCF.
Or malgré la puissance de l’adhésion de notre campagne dans le pays et dans le peuple de gauche, qui s’est manifestée notamment par la participation massive aux meetings, ni les sensibilités qui ont initié l’appel, ni l’assemblée des collectifs réunis à St Ouen les 9 et 10 décembre ne sont arrivés à s’entendre sur les candidatures qui avaient été soumises jusqu’ici au débat. Si elle se confirmait, cette paralysie serait catastrophique. L’absence d’accord sur le nom du candidat ajouté à la désignation de Ségolène Royal par le PS risque de déséquilibrer la gauche et de la conduire à la défaite en 2007. Ce ne serait une bonne nouvelle pour aucun des partis de gauche, pas plus pour mon parti, le PS, que pour le PCF, et sûrement pas pour notre peuple qui serait à nouveau privé d’une issue progressiste à l’état d’urgence politique et sociale du pays. Notre responsabilité est donc écrasante et il faut avoir le courage de faire des propositions pour en sortir. J’ai donc proposé à la commission de synthèse de cette assemblée la candidature de Jean-Luc MELENCHON. En faisant cela j’ai la conviction d’avoir obéi à mon devoir de socialiste et de militant de gauche, facilitateur d’une union dans l’union indispensable pour battre la droite en 2007.
D’abord car j’ai pensé que cette proposition était la seule qui permettait de sortir de la paralysie et d’empêcher un échec. Chacun, lorsqu’il réfléchit sérieusement, s’accorde à dire qu’il faut trouver une candidature qui convienne au PCF. Il faut donc entendre les arguments des communistes. Or les raisons positives qui ont été avancées par les communistes pour justifier la candidature de Marie-George BUFFET s’appliquent aussi à Jean-Luc MELENCHON : une personnalité élue, nationalement connue, ayant une expérience politique nationale et internationale, capable d’affronter une campagne difficile, notamment face à des médias dont on a mesuré l’agressivité dans la campagne du Non, en mesure de parler à la population laborieuse et d’être entendue par tout le peuple de gauche, et notamment par l’électorat socialiste.
Par ailleurs, les militants de PRS, l’association qu’il préside, se sont largement engagés dans la mobilisation antilibérale depuis la campagne du Non. Leur apport et celui de Jean-Luc MELENCHON a été décisif dans le basculement de cet électorat le 29 mai 2005. Ils ont participé à la constitution des collectifs et à l’élaboration des 125 propositions. Toutes les composantes des collectifs se sont accordées pour reconnaître la sincérité de cet engagement. Aucune exclusive ne doit donc empêcher les militants du rassemblement antilibéral de répondre à la seule question qui vaille : quelle est la candidature la plus efficace dans l’intérêt général de la gauche ?
Les collectifs unitaires étaient tombés d’accord sur un objectif clair :
Ils ne veulent pas d’une candidature de témoignage, ils ne veulent pas simplement d’une candidature qui maintienne l’union de différentes composantes ; ce n’est pas un président des collectifs antilibéraux qu’il s’agit de désigner ; ils veulent une candidature capable d’entraîner la majorité des électeurs populaires et la majorité des électeurs de gauche. Ils veulent une candidature pour faire gagner la gauche et engager une nouvelle politique de transformation sociale. Or on a constaté lors du vote du 29 mai que Jean-Luc MELENCHON correspondait à un centre de gravité de cette gauche de transformation sociale qui risque de ne plus se sentir représentée.
En effet, une grande partie de l’électorat de gauche, et notamment socialiste, est aujourd’hui déboussolée par la désignation de Ségolène ROYAL, qui recentre la candidature des socialistes sur un axe plus libéral et plus sécuritaire. Par ailleurs le ralliement, en échange de quelques circonscriptions, de Jean-Pierre CHEVENEMENT plonge dans le désarroi beaucoup d’électeurs républicains de gauche. Il y a donc un grand risque que tout un secteur du peuple de gauche soit en déshérence. Une candidature authentiquement de gauche, fondée sur les valeurs républicaines et sociales de transformation sociale et d’égalité, pourrait le conjurer.
La possibilité existe de fournir une nouvelle offre politique à l’image de ce qui s’est passé outre Rhin avec Oskar LAFONTAINE et le Linkspartei, en Amérique Latine avec les fronts politiques nés au Venezuela ou en Bolivie autour de CHAVEZ et MORALES, au Pays Bas avec le succès électoral du SP. Et cela aura une portée encore plus grande en France. Ne ratons pas l’occasion historique de commencer à le faire dans la République qui a voté massivement Non à l’Europe libérale.
Le 11 décembre 2006
Manifestement, le premier plan d'urgence pour l'emploi de Dominique de Villepin a été rédigé... dans l'urgence. C'est ce que l'on peut en tout cas déduire de la mésaventure arrivée à l'une des ordonnances adoptées début août 2005 qui l'ont traduit juridiquement. Il ne s'agit pas de la plus emblématique, celle qui concerne le Contrat Nouvelles Embauches. Mais l'arrêt rendu hier par la Cour de justice européenne constitue bel et bien un désaveu, même s'il porte sur le sujet plus mineur de la non-comptabilisation des jeunes de moins de 26 ans dans l'application des seuils sociaux.
La réponse de la haute juridiction communautaire à la question préjudicielle qui lui a été posée sur ce texte est sans ambiguïté. La directive européenne sur l'information et la consultation des travailleurs comme celle relative aux licenciements collectifs « excluent, fût-ce temporairement, une catégorie déterminée de travailleurs du calcul du nombre de travailleurs employés » dans une entreprise. C'était prévisible : l'Allemagne a subi la même mésaventure fin 2005 concernant la création d'un contrat de travail spécifique pour les seniors jugé discriminatoire.
Victoire syndicale symbolique
Concrètement, l'arrêt européen ne va pas changer grand-chose : sentant le vent venir, le Conseil d'État, à qui il appartient maintenant d'en déduire l'annulation de l'ordonnance sur les seuils et les jeunes, avait dès l'automne 2005 suspendu l'application de l'ordonnance litigieuse dans l'attente de la Cour de Luxembourg. Il n'empêche. Les syndicats engrangent là une victoire symbolique et peut-être la seule avant l'élection présidentielle. Car le gouvernement a réussi à gagner du temps sur le CNE en contestant la compétence du juge judiciaire à se prononcer sur la conformité du CNE aux traités internationaux et bataille ferme à l'Organisation Internationale du Travail pour éviter une condamnation.
AFP 25.01.07 | 20h36
Le Ministère délégué à l'Emploi a transmis jeudi un "guide" aux partenaires sociaux, comportant 2 options de réforme de la représentativité syndicale, avant des discussions bilatérales qui s'ouvriront sur le sujet la semaine prochaine, a-t-on appris jeudi auprès du Ministère. Dans ce "guide pour les bilatérales" de 4 pages transmis à l'AFP en fin de journée, le Ministère avance un "diagnostic", des "objectifs" et 2 "options" possibles de refonte des règles de la représentativité syndicale, quelques semaines après un avis du Conseil Économique et Social (CES) suggérant une réforme drastique du système.
Dans son "diagnostic", le Ministère rappelle que la représentativité syndicale est assise au niveau national interprofessionnel sur un arrêté de 1966 - qui accorde une "présomption irréfragable" de représentativité à 5 centrales syndicales historiques (CGT, CFDT, CGC, FO, CFTC), ce qui leur confère un certain nombre de droits, dont celui de se présenter au premier tour des élections professionnelles dans les entreprises.
Dans ses "objectifs", le gouvernement affirme vouloir renforcer "la légitimité des acteurs du dialogue social et de la négociation collective", estimant que "le maintien du statu quo (...) n'est plus acceptable".
Première option qui sera discutée, le gouvernement propose une "refonte des règles de représentativité sans référence directe et automatique à une élection". Dans ce cas, les centrales historiques garderaient leur "présomption irréfragable de représentativité", mais la liste serait soumise à une "révision périodique et à une "rénovation et un regroupement des critères légaux de représentativité inscrits dans la loi".
La seconde option suggère "une représentativité fondée directement sur l'élection". Elle s'inspire plus directement de l'avis du CES qui a proposé l'abrogation de l'arrêté de 1966 et la fondation d'une nouvelle "représentativité nationale" assise sur des élections ouvertes à tous les salariés. Une telle réforme pourrait fournir une reconnaissance nationale à de jeunes syndicats apparus dans les années 90, comme l'UNSA et Solidaires (syndicats SUD).
Le guide a été transmis aux 5 syndicats représentatifs, à l'UNSA et aux organisations patronales MEDEF, CGPME, UPA, UNAPL et FNSEA. "Beaucoup considèrent que la représentativité issue de la Résistance doit être modernisée. Une évolution est inévitable dans notre pays, faisons-la avec les partenaires sociaux", a déclaré jeudi le Ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo sur LCI.
HCR : Les 35 h sont confirmées
mais le patronat impose leur dépassement permanent. Les salariés vont travailler plus et gagner moins.
Accord controversé sur la durée du travail dans les Hcr (hôtellerie restauration)
Quatre syndicats s'apprêtent à signer un accord prévoyant l'abandon des heures d'équivalence dans les hôtels, cafés et restaurants (HCR). La Cgt refuse et elle a raison.
Ce qu’il a de positif :
Il valide enfin dans ce secteur la loi sur la durée légale de 35 h qui s’impose naturellement à tous, partout, là comme ailleurs.
Sur ce point-là, c’est une victoire. Les heures d’équivalence sont heureusement enfin abandonnées.
Car ce fut une violation de la loi, lorsque, (après que l’accord de décembre 2001 fut cassé en décembre 2002 par François Fillon), le patronat de ce secteur voulut imposer le non-paiement des heures supplémentaires entre 35 h et 39 h.
La décision du Conseil d’état d’octobre 2006 cassant cette violation est une victoire en ce sens. Le patronat avait hurlé au loup, l’Ump de Sarkozy avait voulu faire voter une loi en urgence au Parlement pour supprimer les 35 h de la restauration mais c’était trop gros : alors finalement le patronat s’incline et reconnaît que la durée du travail mensualisée, là comme ailleurs est de 151 h 66 et que les heures en sus doivent figurer sur une ligne distincte du bulletin de paie et être majorées conformément à la loi.
Ce qu’il a de négatif :
L’accord contractuel accepte un volant d’heures supplémentaires quasi permanent.
Le patronat fait ainsi payer cher cette reconnaissance de la loi. Il instaure le dépassement permanent de la durée légale.
On le voit « le contrat » forcé est moins protecteur que « la loi ».
Il prolonge la limitation de la majoration des heures supplémentaires : mais de 10 % seulement entre 35 et 39 h !
Cela revient à limiter la hausse des salaires qui était prévue légalement par la gauche (2° loi Aubry) à partir du 1er février 2005 dans les entreprises de moins de 20 salariés !
Cette majoration aurait été de 25 % dés la 36 ° heure si François Fillon n’avait repoussé la date du 1er février 2005 au 1er février 2008 contraignant les salariés du secteur à travailler plus en gagnant moins que prévu.
Quand aux salariés des entreprises de plus de 20 salariés, ils devaient de toutes façons toucher 25 % de majoration entre 35 et 39 h (lorsque la loi était respectée, car la fraude patronale est considérable dans ce secteur)
Par contre, il semble que les heures soient légèrement majorées entre 40 h et 43 h : peut-être de 30 % selon certaines dépêches… cela peut représenter un tout petit mieux apparemment, puisqu’elles étaient de 25 % - sous réserve d’étude. Au delà, à partir de la 44° heure, elles sont de 50 % mais c’était déjà légal.
Le plus néfaste,
c’est que le contingent annuel d’heures supp’ est passé de la durée légale (déjà portée par Fillon de 130 h à 220 h) de 220 h à… 360 h : ce qui est énorme ! Inoui !
C’est l’application de la loi Fillon du 4 mai 2004 (pourtant repoussée à l’époque par tous les syndicats) selon laquelle les syndicats peuvent majoritairement signer des accords qui violent le « principe de faveur » et dérogent négativement aux droits des salariés…
Or les heures qui viennent après le contingent légal sont légalement majorées de 100 % : ce qui signifie que chaque salarié qui dépassait 220 h auparavant recevait (ou aurait du recevoir) 100 % par heure concernée, et que dorénavant il ne recevra 100 % qu’après la 360° heure…
si le salarié faisait déjà 360 h, (ca arrivait hélas, mais pas forcément payées ni majorées) il perd 140 h de salaire, il travaille plus et ne gagne pas plus…
Il y avait déjà des centaines de milliers d’heures supplémentaires non reconnues dans le secteur, ni comptabilisées, ni payées, ni figurant sur le bulletin de paie… chacun le savait, la fraude etait constante, les salariés avaient du mal à se défendre...
Ce volume conventionnel nouveau énorme de 360 h ne fait que l’entériner, sans qu’il y ait gain…
En “échange”, il y aurait trois jours de repos, en sus des 5 jours de la « semaine » qui avait été « accordée » par le patronat du temps où il volait la durée légale des 35 h…
Le patronat qui voulait aussi réduire le repos quotidien de 11 h à 9 h a dû reculer, (cela aurait été illégal) mais ce qu’il a obtenu en « échange » du respect formel de la loi sur les 35 h n’en reste pas moins énorme…
800 000 salariés sont concernés dont 80 % dans les moins de 20 salariés…
C’est là qu’on voit que « la loi » doit être plus protectrice que le « contrat » lorsqu’on a affaire à un patronat aussi rapace !
La gauche devrait limiter par la loi le contingent annuel de façon indépassable !
Restaurer des majorations d’ordre public social des heures upp’ def açon a les rendre plus coûteuses que l’embauche
C’est ce que prévoit le « projet socialiste » qui affirme vouloir en revenir par la loi à qui etait prévu par les heures supp’ en 2002 (P. 24 du projet publié le 28 août 2006, amendement Gérard Filoche intégré et voté)
`
cela veut dire revenir à un contingent de 130 h (projet socialiste)
cela veut dire abroger la loi Fillon du 4 mai 2004 (prévu par le projet socialiste car elle permet des dérogations à l’ordre public social)
cela veut dire appliquer une majoration de 25 % dés la 36 ° heure (projet socialiste)
Gérard Filoche, lundi 5 fév 07
"Action-police" a quitté la CFTC, portant plainte contre elle pour racisme
PARIS, 16 fév 2007 (AFP) - Action-police, un syndicat minoritaire parmi les policiers et qui était affilié à la CFTC, a quitté cette confédération et décidé d'attaquer le président de celle-ci en justice pour "racisme et antisémitisme", a-t-on appris vendredi de sources syndicales.
Sur son site Internet, le syndicat, réputé proche de l'extrême-droite, affirme avoir déposé plainte contre la CFTC et son président Jacques Voisin pour "racisme et antisémitisme", plainte déposée, selon lui, par son avocat Me Gilbert Collard.
Interrogé par l'AFP, M. Voisin s'est indigné de ces accusations à son encontre et les a rejetées, affirmant que le syndicat de policiers avait "quitté de lui-même" une confédération "dont il ne partage pas les valeurs".
Selon le président de la centrale chrétienne, Action-police a été interdit de communication en décembre 2006, avec obligation de fermer son site Internet, et ses deux dirigeants ont été suspendus de leurs mandats syndicaux. "C'est la suite logique d'une affaire qui ne date pas d'hier", a dit M. Voisin ajoutant : "Action-police ne partage aucun de nos idéaux".
Action-police a été mis "sous tutelle" par la CFTC en juin 2005, c'est-à-dire "sous surveillance". Au congrès de la CFTC en novembre de la même année, le syndicat policier avait été contesté par la fédération des fonctionnaires qui lui avait reproché de "porter atteinte à l'image du syndicalisme chrétien au sein de la police".
Jacques Voisin, le président de la CFTC, avait condamné la "demande de renforts de l'armée dans les banlieues" qui avait été formulée par Action-police lors des émeutes de 2005. Il avait fait état d'attaches "villiéristes" chez ses responsables.
Michel Thooris, président d'Action-police, dénonçant le "sectarisme" de la CFTC, justifie la plainte contre la confédération en affirmant que celle-ci lui "a interdit de communiquer avec les médias juifs", ce que nie M. Voisin.
Aux élections professionnelles dans la police, en novembre 2006, Action-police, encore affiliée à la CFTC, avait obtenu 1,40% des voix chez les gardiens de la paix, un score nettement au dessous de ce qu'il escomptait.
rb/ed/cb
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Le 2007-02-21 15:48:01 ( Lire la suite... )
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Le 2007-04-06 15:26:16 ( Lire la suite...
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Les réactions des associations
et des syndicats
Source : NOUVELOBS.COM | 23.04.2007 | 18:22
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