Vous et nous

Refusons
les pleins pouvoirs
à Sarkozy !
Affirmons
la voix de la gauche
aux élections législatives.
 
Législative 
1° tour : J-34

 

Fil rouge

Pour être informé en temps réel de la publication de nouveaux articles, 
inscrivez vous à la Newsletter

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
 
Bonjour !

Merci à celles et ceux qui ont la gentillesse
de reprendre la lecture de ce blog politique.

Les échéances électorales sont évidemment importantes.
Mais elles sont peu devant l'immensité de l'effort nécessaire
de formation, de réflexion, de cohésion pour
reconstruire le parti des socialistes
sur une ligne clairement à gauche ! 
 

Communiqué

Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 09:27

Préparez-vous aux débats télévisés

3 débats thématiques seront retransmis à la télévision :

• Le mardi 17 octobre sur les questions économiques et sociales
• Le mardi 24 octobre sur les questions de société et l'environnement
• Le mardi 7 novembre sur l'Europe et l'international

Les débats seront diffusés en direct dès 20h30 sur les chaînes parlementaires LCP AN et Public Sénat .

Ces chaînes sont disponibles sur :

- TNT : canal 13 ;

- câble : canal 50 sur Noos TV, canal 24 sur UPC, canal 20 sur Numéricâble;

- satellite : canal 35 sur Canalsat, canal 51 sur TPS

- le site internet des chaînes

2007lagauche vous proposera une rediffusion de l’intégralité de tous les débats.

Par ailleurs, 3 débats régionaux sont prévus :

• Le jeudi 19 octobre (Clermont-Ferrand - Maison des Sports)
• Le jeudi 26 octobre (Paris)
• Le jeudi 9 novembre (Toulouse - Diagora Labège).

Par PS - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 09:42
Jean-Luc Mélenchon sera l'invité d'i<télévision mardi 17 octobre de 19h40 à 20h20 pour une émission spéciale consacrée au débat interne au PS, juste avant le premier débat télévisé entre les 3 candidats à l'investiture.
 
Émission écoutable sur Internet au moment de la diffusion sur : http://www.itele.fr/
Par Bureau JLM - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /2006 03:42

Pour voir ou revoir

le 1° débat des candidats à la candidature socialiste

à l'élection présidentielle de 2007

http://www.lcpan.fr/debatps.asp?tc=000000

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 20 octobre 2006 5 20 /10 /2006 11:10
 

Les présidentiables PS attaquent la droite à Clermont-Ferrand

(Reuters - 20 octobre 2006)
 

Tour à tour sur une même tribune mais sans jamais se croiser, les 3 présidentiables socialistes ont attaqué... la droite jeudi soir à Clermont-Ferrand, lors du premier meeting régional de la campagne pour l'investiture.

Dernier à prendre la parole en vertu d'un tirage au sort, Laurent Fabius a exhorté le Parti socialiste à ne "pas mettre ses pieds en quoi que ce soit dans les engagements de la droite". "Il faut que la gauche soit directement, offensivement antilibérale", a souligné l'ancien Premier Ministre, sur un ton extrêmement offensif, le poing levé, applaudi par les 3.000 militants réunis à la Maison des sports.

"La droite prône l'individualisme, elle cherche la division. Évidemment, elle finit par récolter ce qu'elle a semé et à l'élection de 2007 elle arrivera divisée", a renchéri Dominique Strauss-Kahn, pour qui Nicolas Sarkozy n'est "évidemment qu'une queue de comète" de "l'épopée lamentable de Jacques Chirac".

Ségolène Royal a, elle, senti chez les Français une "farouche envie" de battre la droite qui "dresse les gens les uns contre les autres". "La politique de la droite se résume aujourd'hui à une phrase: elle demande aux salariés de travailler plus et aux riches de payer moins", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes.

Chacun des candidats à la candidature disposait d'un temps de parole équivalent pour ce premier "côte à côte" de campagne mais devait répondre à 3 questions différentes - dont ils connaissaient la teneur - posées par des militants triés sur le volet.

"QUI EST-CE QUI SAUVE LE MONDE?"

Seule anicroche dans ce débat au cordeau, une militante a interpellé les présidentiables du haut des gradins. "Qui est-ce qui sauve le monde?", a-t-elle crié en direction du parterre. "Ce ne sont pas, comme on me le suggère à ma droite, Jésus. Ce sont les valeurs laïques du socialisme", a répliqué sans se démonter Laurent Fabius, alors à la tribune.

Parlant devant un grand panneau proclamant "Réussir ensemble le changement", le titre du projet adopté par le PS pour 2007, Ségolène Royal a pris un ton nettement plus à gauche que lors de ses allocutions précédentes. Le "vrai scandale" de la tarification bancaire c'est que "les riches ont les moyens de renégocier leurs prêts", a-t-elle dénoncé. La droite "permet aux riches de s'enrichir sur le dos des pauvres". Interrogée sur sa future politique de l'immigration, la favorite des sondages a suggéré que tous les immigrés s'arrêtent de travailler pendant 24 heures en France. "Ce serait quand même très pédagogique", a-t-elle ironisé.

Totalement engagé dans le "marathon enthousiasmant mais éreintant" de l'investiture, Dominique Strauss-Kahn a proposé un "chemin praticable" sur lequel les socialistes doivent avancer pour "durer" au pouvoir une fois l'élection remportée. Après le congrès d'Épinay, en 1971, la gauche "promettait la rupture mais (...) peinait à la mettre en oeuvre". Pour 2007, le PS doit retenir la "leçon d'Épinay" et tenir ses promesses une fois aux affaires, a fait valoir l'ancien Ministre de l'Économie. Pour apporter un "souffle nouveau" au socialisme et à la France, le futur Président de la République de gauche devra "changer le rapport de la politique à la vérité".

"IL VA FALLOIR TENIR BON"

En terrain ami au cœur d'une fédération qui l'a massivement soutenu lors du congrès du Mans, en novembre 2005, Laurent Fabius a prononcé un discours présidentiel offensif sous les yeux de ses compétiteurs, assis au premier rang.

Contrairement à Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn qui ne l'ont jamais cité, l'ancien Premier Ministre s'est référé très souvent au projet présidentiel du PS. "Le projet socialiste, c'est l'alternative à la mondialisation financière", a-t-il martelé, défendant à nouveau sa proposition d'augmenter le SMIC de 100 euros immédiatement après la présidentielle. "Pour des personnes qui gagnent 1.000 euros net par mois, il faut qu'avec l'arrivée de la gauche au pouvoir ils gagnent un peu plus qu'avec la droite", a-t-il insisté, alors que ses rivaux ont remis en cause cette proposition lors du débat télévisé de mardi soir consacré aux questions économiques et sociales.

"Cette campagne sera rude contre la droite parce que nous avons en face de nous des gens redoutables qui disposent de moyens colossaux financiers et médiatiques et qu'il n'hésiteront pas à s'en servir", a-t-il expliqué.

 "La seule force que nous ayons avec nous, c'est vous, les militants. Il va falloir tenir bon".

Par Reuters - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /2006 16:33
1) Remarque générale sur les sondages.

L'omniprésence médiatique des sondages confisque et fausse le débat démocratique. C'est d'autant moins acceptable lorsque les sondages en cause sont réalisés et présentés dans des conditions qui ne permettent pas de délivrer une information honnête et rigoureuse. Cette question, majeure pour une démocratie qui fonctionne bien, prend une place de plus en plus importante dans la campagne interne au PS pour le choix de son candidat.

2) La Commission des sondages communique à la presse :

La publication de nombreux sondages relatifs au choix du candidat socialiste à l’élection présidentielle ainsi que les débats qu’ils suscitent dans la presse, conduisent la commission des sondages à formuler les observations suivantes :

  • Compte tenu de leur rapport indirect mais certain avec l’élection présidentielle, ces sondages sont systématiquement contrôlés par la commission des sondages, en application de l’article 1er de la loi du 19 juillet 1977 modifiée. La commission des sondages n’intervient publiquement que dans 2 hypothèses, soit que les méthodes utilisées par l’institut de sondage appellent des observations particulières, soit que les modalités de publication ne répondent pas aux exigences requises ;
  • La plupart des sondages sont présentés comme portant sur « les primaires au sein du parti socialiste». Or, il apparaît qu’ils sont réalisés auprès d’un échantillon de personnes qui ne correspondent pas à celles qui seront finalement appelées à désigner le candidat socialiste. Dans tous les cas, la commission estime nécessaire que la publication des résultats indique clairement la nature de l’échantillon auprès duquel le sondage a été effectué. S’il s’agit, comme c’est généralement le cas de « sympathisants de gauche » ou de « sympathisants socialistes » alors que le candidat socialiste sera désigné par les seuls adhérents du PS, la présentation du sondage doit insister sur la prudence avec laquelle il doit être interprété.
  • Lorsque les résultats sont établis sur la base d’échantillons ou de sous échantillons à la taille particulièrement réduite, la publication des résultats obtenus doit indiquer qu’il convient de les interpréter en tenant compte de la marge d’incertitude importante qui les affecte.

Ces observations conduisent à relativiser la pertinence et la signification des sondages déjà publiés. La commission rappelle aux instituts et aux organes de presse qu’ils sont tenus, pour les enquêtes à venir, d’en tenir plus grand compte.

 


3) Dominique Baudis, président du CSA, répond :

Par lettre du 5 octobre 2006, vous avez appelé l'attention du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel sur la publication de certains sondages relatifs au processus de désignation du candidat socialiste pour l'élection présidentielle de 2007, estimant qu'une confusion serait sciemment entretenue entre les catégories "adhérents" et "sympathisants" socialistes, de nature à peser sur le choix que les seuls adhérents seront amenés à opérer.


A cet égard, vous contestez la manière dont LCI a rendu compte sur son antenne, tout au long de la journée du 5 octobre 2006, du baromètre IPSOS consacré aux primaires au sein du Parti Socialiste.

Afin de vérifier le bien-fondé de vos observations, les services compétents du Conseil ont procédé au visionnage des séquences incriminées. Il ressort effectivement de cet exercice qu'à plusieurs reprises, LCI a rendu compte des résultats du sondage IPSOS sans préciser la qualité de l'échantillon considéré, accréditant ainsi l'hypothèse qu'ils pouvaient refléter l'opinion des seuls adhérents du Parti socialiste.

En conséquence, le Conseil, réuni en assemblée plénière le 10 octobre 2006, a décidé d'adresser un courrier aux responsables de LCI leur rappelant la nécessité impérative de rendre compte des enquêtes d'opinion dans des conditions conformes au respect du principe d'honnêteté de l'information.

En ce qui concerne la conformité du sondage IPSOS aux exigences méthodologique et scientifique de rigueur, je vous rappelle que le Conseil ne dispose d'aucune prérogative en la matière, la loi du 19 juillet 1977 modifiée ayant confié cette mission à la seule autorité de la Commission des sondages, qu'il vous appartient éventuellement de saisir afin qu'elle apprécie s'il y a lieu de mettre en œuvre les dispositions de l'article 9, alinéa 1 de ladite loi, qui prévoient que " les organes d'information qui auraient publié ou diffusé un sondage tel que défini à l'article 1er en violation des dispositions de la présente loi et des textes réglementaires applicables, ainsi que ceux qui effectuent cette publication en violation des dispositions de la présente loi ou des clauses obligatoires des contrats de vente ou en altérant la portée des résultats obtenus, sont tenus de publier sans délai les mises au point demandées par ladite commission."

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /2006 19:12

COMMUNIQUE DE PRESSE

23 octobre 2006

 

« En proposant qu? « un jury populaire » juge l?action des élu(e)s, Mme ROYAL fait reculer les frontières de la République.

 

La République, c?est la Démocratie c'est-à-dire le vote du peuple dans son ensemble et non « par tirage au sort ». Cela reviendrait à substituer le sondage au suffrage universel. Juger à intervalle rapproché, ce serait abandonner l?intérêt général aux humeurs et aux modes.

 

Désigner, ainsi, dans la veine de l?antiparlementarisme le plus sommaire, les élu(e)s comme des irresponsables potentiel(le)s qu?il faudrait mettre en examen permanent, pour flatter les électeurs, relève d?une démagogie proche du populisme.

 

Je ne doute pas que les milliers d?élus locaux ainsi proposés à la vindicte ne se sentent injustement mis en cause. La démocratie participative, nous la vivons et la mettons en action quotidiennement. Notre légitimité, nous la tirons du suffrage universel, et non parce que nous serions mis sous surveillance. »

André LAIGNEL,

Secrétaire général de l?Association des Maires de France

http://www.andre-laignel.fr/

Permanence parlementaire, BP 27, 4 place du Marché aux Légumes, 36102 Issoudun Cedex

tel 02 54 21 31 55,   laignel-europe@wanadoo.fr

 

VIDEO

 

Regardez l'interview d'André Laignel :

http://www.dailymotion.com/lfabius/video/xjg9o_laignel-critique-royal

Par André Laignel - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 12:20
 

L’instauration de jurys populaires ne pourrait que conduire à une remise en cause de la démocratie représentative

Communiqué de presse

Pierre AIDENBAUM, maire du 3ème, Serge BLISKO, maire du 13ème, Pierre CASTAGNOU, maire du 14ème et Michel CHARZAT, maire du 20ème, expriment leur stupéfaction devant la dernière proposition de la candidate à l’investiture socialiste

La dernière proposition de la candidate à l’investiture socialiste visant à instaurer des jurys populaires nous surprend, car, derrière des termes flous, elle signifie une remise en cause de certains principes fondateurs de notre République : le suffrage universel et la légitimité de ses élus.

En tant que maires d’arrondissement, nous lui rappelons, à toutes fins utiles, que les Conseils de quartier, que nous avons mis en place, sont des instances « populaires ». Est-il vraiment utile d’en créer d’autres ?En effet, véritables instances de démocratie participative, ils sont des lieux d’échange, de concertation, de proposition, mais aussi de contestation et de critique des élus locaux qui en font partie et qui sont souvent interpellés.

De même, tout maire, comme tout élu de la République, a le pouvoir, mais aussi le devoir de rendre compte et de rendre des comptes à ses concitoyens, lors notamment de réunions de compte-rendu de mandat que nous tenons, quant à nous, plusieurs fois par an, à l’instar de Bertrand DELANOE. Ces réunions sont toujours l’occasion pour les citoyens d’exprimer leurs critiques à l’égard de l’action publique et d’interpeller les élus locaux.

L’instauration de jurys populaires ne pourrait que conduire à une remise en cause de la démocratie représentative. En démocratie, le seul juge de paix est l’électeur et la seule légitimité est celle du suffrage universel.

Par Pierre Aidenbaum, Serge Blisko, Pierre Casragnou et Michel Charzat - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 12:33

Par Association des Maires de France - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 12:40

La Fédération des élus socialistes et républicains prend ses distances avec Royal

La FNESR (Fédération Nationale des Élus Socialistes et Républicains) a pris ses distances avec la proposition faite par Ségolène Royal d'instituer des jurys de citoyens tirés au sort.

Claudy Lebreton, président de la FNESR souligne que cette proposition "a suscité chez de nombreux élus locaux de légitimes interrogations". Alors que "la démocratie représentative est régulièrement attaquée par les partis extrêmes", il faut "veiller à préserver le rapport précieux entre les élus et les citoyens, basé sur la confiance", a-t-il ajouté.

"Pour cela, 2 principes démocratiques doivent être rappelés avec sagesse" : "En démocratie, les élus tiennent leur légitimité et endossent leurs responsabilités par le suffrage universel" et "le temps des élus n'est pas forcément celui des médias".

L'élu local "est bien le garant de l'intérêt général et la fonction élective doit donc demeurer à l'abri des pressions".

Par FNESR - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 14:40
Pour lire l'intégralité du 2ème débat télévisé,
cliquez sur le raccourci vers : http://www.2007lagauche.fr/?q=node/909
Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Présentation

Recherche

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus