Trait d'Union de l'Eure
"Assez parlé d'égalité, il est temps de faire des
égaux" (Jean Jaurès)
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Bonjour !
Merci à celles et ceux qui ont la gentillesse
de reprendre la lecture de ce blog politique.
Les échéances électorales sont évidemment importantes.
Mais elles sont peu devant l'immensité de l'effort nécessaire
de formation, de réflexion, de cohésion pour
reconstruire le parti des socialistes
sur une ligne clairement à gauche !
Pour voir ou revoir
le 1° débat des candidats à la candidature socialiste
à l'élection présidentielle de 2007
http://www.lcpan.fr/debatps.asp?tc=000000
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Gloablement, ils ont été bons tous les trois, avec un bémol pour Dsk. Trop général... pas assez de concret.
J'ai préféré Ségolène. Je pense qu'elle a eu l'ascendant sur le fond et sur la forme.
Une bonne image envoyée aux militants et aux Français et il n'y a pas à craindre ce genre de débats entre nous.
@bientôt !
Nos différences et nos divergences en doivent pas faire de nous des autistes. Oui, Fafa a été bon. Mais au vu des militants pro-fabius réunis avec nous autour du débat, le désarroi semblait plapable. Dans les regards, il y avait un air de "Alea jacta est".
Ce premier débat a montré que nous pouvons nous féliciter d'être membres du seul parti qui pratique PUBLIQUEMENT le choix de son candidat à l'investiture.
Reconnaissons, malgré son aspect un peu convenu voire austère, qu'il constitue la sortie de la bulle médiatique qui pratiquait un véritable hold-up sur les propositions des uns au seul profit de la troisième. Cela finissait par anesthésier notre identité de socialiste et faisait oublier le Projet.
Des propositions concrètes ont été avancées par Laurent Fabius dans l'interêt de nos concitoyens les plus exposés au libéralisme. Il est le seul à s'être engagé concrètement sur la revalorisation du pouvoir d'achat des bas salaires dans une perspective de justice sociale ; à avoir montré sa volonté de soumettre l'économie à la politique ; à avoir tracé des perspectives politiques nationales, européennes et internationales.
La direction politique d'un pays comme la France ne peut pas être la somme des politiques régionales, même si celles-ci sont essentielles ; elle n'est pas non plus l'expertise technique, même poussée au plus haut niveau. La direction politique de notre pays doit être assumée en tant que telle. Et Laurent Fabius a montré qu'il avait cette compétence.
La politique nécessite la réflexion.
Alors, dans le temps qui nous sépare de l'élection interne, écoutons, lisons, réfléchissons ensemble, puis décidons.