Trait d'Union de l'Eure
"Assez parlé d'égalité, il est temps de faire des
égaux" (Jean Jaurès)
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Bonjour !
Merci à celles et ceux qui ont la gentillesse
de reprendre la lecture de ce blog politique.
Les échéances électorales sont évidemment importantes.
Mais elles sont peu devant l'immensité de l'effort nécessaire
de formation, de réflexion, de cohésion pour
reconstruire le parti des socialistes
sur une ligne clairement à gauche !
UN TREMBLEMENT de terre. Avec le départ fracassant du sénateur Jean-Luc Mélenchon, le PS essonnien perd l’une de ses figures tutélaires. Celui qui, avec le député Julien Dray et l’ex-ministre et maire d’Athis-Mons Marie-Noëlle Lienemann, avait fondé le courant la Gauche socialiste, à la fin des années 1980. Jouant déjà les trublions, il a ancré la fédération 91 très à gauche.
En Essonne, la motion de Benoît Hamon qu’il a signée s’est classée deuxième, avec 33,4 % des voix, juste derrière celle de Ségolène Royal, Manuel Valls et Julien Dray (34,2 %), loin devant celle
de Martine Aubry (18 %) pourtant soutenue par le député-maire de Palaiseau.
Autant dire que le congrès fédéral qui se tient ce matin à Orsay s’annonce des plus agités.
Ceux qui le suivent. Dans le sillage de Mélenchon, quelques personnalités ont annoncé hier qu’elles suivaient leur « père spirituel ». Comme Gabriel Amard, ex-conseiller général et ex-maire de Viry, aujourd’hui patron de l’agglo de Viry-Grigny. Pas vraiment une surprise, pour celui qui anime la section 91 de Pour une République sociale, son courant. La maire de Viry, Simone Mathieu, et les conseillers généraux Paul Da Silva, Marie-Pierre Oprandi et Patrice Finel ont également annoncé leur départ du PS.
Jérôme Guedj « prend le temps de la réflexion ». Hier, le patron du groupe PS au conseil général n’a pas vécu « la journée la plus simple de (sa) vie ». L’ancien assistant parlementaire de Mélenchon ne savait trop quoi dire, ni faire. Si ce n’est de regretter « le gâchis pour le PS d’en arriver là et de perdre un talent pareil ». Partagé, il préfère « attendre la fin du congrès », et il devait se réunir hier soir avec ses camarades.
Ceux qui le laissent partir. L’actuelle patronne de la fédé, Marianne Louis, a vite tranché. Dans un courrier aux militants, l’adjointe d’Evry ne renie pas avoir beaucoup «
appris à ses côtés en partageant ses combats. Mais la question à mes yeux n’est pas de savoir si le Parti socialiste est un bon ou un mauvais parti. » Son prédécesseur à la tête de la fédé,
Olivier Thomas, bien qu’« attristé » ne dit rien d’autre. « J’ai travaillé honnêtement et fidèlement au côté de Jean-Luc, prévient le maire de Marcoussis. Aujourd’hui, notre vision de la société
que nous voulons ne varie pas, mais les chemins pour y parvenir hélas divergent. »
Lire la lettre de Marianne LOUIS aux militans de l'Essonne : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/45/07/54/Parti-socialiste/Congres-du-parti-socialiste/Marianne-Louis---Lettre_-_mes_camarades.pdf
On connaît mon attachement à la fédération de l'Essonne dont j'ai été l'un des secrétaires fédéraux.
Je crois que les prises de positions des camarades qui sont ou ont été premiers secrétaires fédéraux posent bien la réalité du problème. J'en suis solidaire. La nouvelle stratégie qu'inaugure
Jean-Luc n'est pas la nôtre !
Gérard
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