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Bonjour !

Merci à celles et ceux qui ont la gentillesse
de reprendre la lecture de ce blog politique.

Les échéances électorales sont évidemment importantes.
Mais elles sont peu devant l'immensité de l'effort nécessaire
de formation, de réflexion, de cohésion pour
reconstruire le parti des socialistes
sur une ligne clairement à gauche ! 
 

Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /2009 10:17


Nous, associations et syndicats,


intervenons jour
après jour sur l’ensemble du territoire de la République dans les domaines de :


>
l’éducation à la citoyenneté,

> l’accompagnement dans l’accès à la culture,

> l’accompagnement à la scolarité,

> le travail de mémoire, 

> l’action culturelle et interculturelle,

> la promotion sociale,

> la lutte contre les discriminations,

> l’accès aux soins,

> l’accès à l’emploi, et à la formation, 

> l’accès et accompagnement social au logement,

> l’accès aux droits,

> l’apprentissage de la langue, 

> la promotion de la laïcité.

 


Par ces actions riches d’expériences construites sur
des dizaines d’années, de mille savoir-faire, de volontés et d’engagements citoyens, nous avons su préserver les solidarités mises à mal par les crises économiques des 30 dernières années.


Aujourd’hui, ces actions sont profondément remises
en cause par le désengagement de l’Etat 
.../...

    

Lire la suite :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/45/07/54/Appels/associations-en-danger---action-du-20-janvier.pdf


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Mobilisation - Communauté : République sociale
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /2009 08:01



Communiqué
du Syndicat de l'Education Populaire

 



La nomination inattendue et subite par le Président de la République d'un
haut commissaire à la jeunesse soulève pour l'instant plus de questions qu'elle n'ouvre de pistes. Si l’on peut se féliciter de la reconnaissance d’une spécificité distincte du sport et de la santé, le champ de compétence, les missions, les objectifs, les personnels et les structures confiés à cette nouvelle entité doivent être précisés et clarifiés rapidement.


Le SEP regrette vivement qu’il ne soit pas fait référence explicitement à
l’éducation populaire et à la vie associative et craint que cette nomination s'apparente davantage à un lifting ou pire à un encadrement de la jeunesse, en cette période où les acteurs de la Jeunesse et de l'Éducation populaire sont « laissés pour compte » ou mis à mal (Fermeture de l’INJEP de Marly le Roi, suppression des missions de jeunesse et d’éducation populaire dans l’ensemble des Creps, budget et aide aux associations en forte baisse, disparition des services de la jeunesse et des sports au profit de services de la cohésion sociale dont la seule dénomination affirme une politique publique restreinte à une certaine partie de la population …).


Au-delà des structures et des individus nommés, le SEP, première organisation
syndicale des personnels de jeunesse et d’éducation populaire de l’Etat, également présent auprès des animateurs territoriaux, hospitaliers et associatifs, revendique une politique de jeunesse et d’éducation populaire digne de ce nom, volontariste, dotée des moyens indispensables à sa réalisation ainsi que d’une politique de formation des personnels adaptée et inscrite dans la durée.


Le SEP reste force de propositions. Il a d’ores et déjà demandé à être reçu
par le nouveau haut commissaire à la jeunesse. Dans cette rencontre qu’il espère rapide, le SEP portera les inquiétudes, les attentes et les revendications des personnels qu’il représente et rappellera ses

 

20 propositions pour une politique rénovée d’éducation populaire et de jeunesse * faites à l’occasion des élections présidentielles. A l’époque, elles n’avaient pas intéressé le candidat Sarkozy. Le SEP forme le voeu qu’aujourd’hui elles puissent trouver un écho favorable auprès du haut

commissaire.


Denis ADAM

Secrétaire général du SEP


*

 

à retrouver sur le site du SEP : http://sep.unsa-education.org

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Vie syndicale - Communauté : République sociale
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 15:27



Dans l'action le 17 janvier 2009


Flash UNSA Education du 13 janvier 2009

 

La tension, dans le secteur de l’éducation, demeure.

L’abandon de la réforme du lycée ne peut dissimuler les suppressions de postes ; la nomination d’un nouveau responsable de la jeunesse ne peut faire oublier l’absence d’ambition à l’égard de la jeunesse.

Le président de la République a tenté, sans conviction, de désamorcer le conflit qui oppose acteurs de l’éducation et gouvernement. Le geste attendu autour du budget ne sera pas venu. Pire, dans le cadre d’un budget déjà arrêté, les lycées seront épargnés mais les autres secteurs verront les suppressions augmenter et les conditions de travail se dégrader. Dans de nombreux départements, le samedi 17 janvier, des manifestations se dérouleront pour exiger que l’investissement éducatif soit une priorité.

L’UNSA Education appelle chaque citoyen-ne à s’emparer de cette journée, à en faire un grand rendez-vous pour le service public d’éducation.

Patrick Gonthier
Secrétaire général de l’UNSA Education

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Mobilisation - Communauté : République sociale
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 12:27

Sarkozy aux doigts de fée !!! Magie ou sorcellerie ?




Source :
 http://www.linternaute.com:80/actualite/depeche/afp/17/608210/sarkozy_lance_une_mission_sur_le_lycee_nomme_un_haut-commissaire_a_la_jeunesse.shtml


Le président Nicolas Sarkozy, le 12 janvier 2009 à Saint-Lô, pour ses voeux aux enseignants (Photo Mychele Daniau/AFP)


Lundi 12 janvier 2009, 20h29

Malgré l'hostilité d'une bonne partie des enseignants et des lycéens, Nicolas Sarkozy s'est dit lundi déterminé à mener à bien la réforme des lycées, tout en déclarant vouloir prendre en compte "l'angoisse" des jeunes, pour lesquels il a nommé un "haut-commissaire".

Le chef de l'Etat était à Saint-Lô pour présenter ses voeux aux personnels de l'Education nationale, où il a été accueilli par 2.000 (police) à 4.000 manifestants (organisateurs).

De nombreux heurts ont émaillé les manifestations. Au moins huit manifestants ont été légèrement blessés et au moins cinq interpellés. Les syndicats d'enseignants ont demandé lundi soir "un geste d'apaisement, notamment pour la libération de ceux qui ont été interpellés".





Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement d'une mission sur le lycée afin de mener à bien la réforme, reportée à la rentrée 2010 après les importantes manifestations de la fin de l'année dernière. Elle sera dirigée par Richard Descoings, directeur de Sciences Po-Paris, connu pour sa politique d'élargissement de l'accès de son établissement à des lycéens de ZEP.

Richard Descoings, directeur de l'Institut d'études politiques de Paris, le 26 mai 2005 à l'entrée de l'établissement (Photo Pascal Pavani/AFP/Archives)

Placée "sous l'autorité" du ministre de l'Education Xavier Darcos, la mission devra faire des "propositions", "associer tous les lycéens de France" et "élargir la concertation", a dit le président, promettant aussi que la réforme se ferait sans suppressions de postes au lycée.

Des annonces insuffisantes pour les principales organisations lycéennes, UNL et Fidl, qui réclament un arrêt de toutes les suppressions de postes dans l'Education et ont appelé à des manifestations jeudi dans toute la France.

Comme vendredi lors de ses voeux aux personnels hospitaliers, M. Sarkozy a assuré que la solution n'était pas "plus d'argent, plus de postes".







Replaçant la question du lycée dans un contexte plus large d'une "politique de la jeunesse", le chef de l'Etat a nommé un "haut-commissaire à la Jeunesse" en la personne de Martin Hirsch, "père" du RSA qui conservera son titre de Haut commissaire aux Solidarités actives.

Martin Hirsh le 14 mai 2007 à Paris (Photo Thomas Coex/AFP/Archives)

La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a salué cette nomination comme "une initiative forte". Mais l'organisation étudiante Unef n'y a vu qu'un "gadget", "s'étonnant qu'un haut-commissaire sans administration, sans budget et sans compétence en matière d'éducation, d'enseignement supérieur ou d'emploi puisse mettre en place la politique qu'attendent les jeunes".

"Je ne suis ni le chouchou, ni le gadget de personne. C'est logique, le temps est venu de traiter des problèmes des jeunes autrement", a réagi ensuite M. Hirsch lui-même.

Père du Revenu de solidarité active (RSA), qui sera en vigueur en juillet 2009 pour les plus de 25 ans, M. Hirsch a estimé que le RSA n'allait "a priori" pas s'appliquer aux jeunes.

"Il faudra inventer quelque chose qui réponde mieux aux spécificités des jeunes", "tester des choses et voir ce qui marche, le but étant de permettre aux jeunes d'acquérir l'autonomie", a-t-il ajouté.






Alors que M. Sarkozy a également regretté que les syndicats enseignants aient boycotté ses voeux de Saint-Lô, ceux-ci ont appelé lors d'une conférence de presse commune à Paris à poursuivre les mobilisations, notamment celles prévues les 17 et 29 janvier.

Et ils ont déploré en retour que M. Sarkozy ait dit peu de choses sur les personnels enseignants, alors que ses voeux leur étaient en principe destinés.

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Gouvernement - Communauté : République sociale
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 12:02

La mission impossible de Monsieur Jeunesse ?

Source : 20 minutes.fr  Créé le 13.01.09
par  Laure de Charette


Les jeunes n'ont désormais plus un secrétaire d'Etat - Bernard Laporte -
mais un Haut Commissaire pour s'occuper d'eux. Nicolas Sarkozy a annoncé hier lors de ses voeux aux personnels de l'Education nationale la nomination de Martin Hirsch, déjà Haut Commissaire aux solidarités actives, à la tête d'un nouveau Haut Commissariat à la jeunesse. Saura-t-il rassurer une génération qui n'hésite plus à descendre dans la rue, parfois avec violence, pour crier son mal-être ?


Sa vie, son oeuvre
Martin Hirsch est pour l'heure plus fin connaisseur des pauvres que des jeunes. L'ex-président d'Emmaüs est l'homme fort de la lutte contre la pauvreté du gouvernement Sarkozy. Normalien et énarque, il a été conseiller de Martine Aubry et directeur de cabinet de Bernard Kouchner, alors ministre de la Santé. Il est le père du revenu de solidarité active (RSA). Son intelligence et son imagination suffiront-elles à accoucher d'un projet générationnel ? Les mauvaises langues doutent déjà. Mais Hirsch est un homme d'action et non de cour. S'il a accepté cette nouvelle mission, peut-être a-t-il déjà des projets tangibles en tête.


Ses moyens d'action
Le Président n'a pas annoncé hier de vive voix d'enveloppe dédiée à ce nouveau Haut Commissariat. Pourtant dans le texte écrit de son discours, il devait évoquer « un fonds d'expérimentation pour les jeunes » doté de 150 millions d'euros. Ce fonds, dont l'existence nous a été confirmée hier, devrait être rattaché à Martin Hirsch. Il devrait vraisemblablement récupérer en outre les 119 millions d'euros dont devait être doté le programme Jeunesse et vie associative en 2009.


Une cause nationale ?
Pas vraiment. Comme le souligne Bruno Julliard, chargé de l'éducation au PS, « le plan de relance a révélé l'absence cruelle de mesures visant à soutenir la jeunesse et son éducation ». Et trois ans après les violences urbaines, le gouvernement diminue de moitié le budget alloué en 2009 à l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire et à d'autres associations.


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Gouvernement - Communauté : République sociale
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 08:12




Communiqué de la Fédération de l'Eure du Parti Socialiste

suppression du juge d'instruction


Le Président de la République vient d’annoncer, à l’occasion de la rentrée solennelle de la Cour de cassation, son souhait de voir disparaître le Juge d’instruction, au bénéfice d’un « juge de l’instruction ».

 

L’ajout de ce simple terme, cette légère modification sémantique, recouvre en réalité un bouleversement considérable de la procédure pénale, et donc de la manière dont l’appareil judiciaire fonctionne dans la recherche des infractions et des personnes suspectées de les avoir commises.

 

En pratique, le projet présidentiel (qui, comme souvent, n’a été précédé d’aucune concertation d’aucune sorte…) tend à confier au seul parquet la responsabilité de mener l’intégralité des enquêtes.

 

En d’autres termes, les investigations menées dans le cadre d’une affaire pénale, qui peuvent présenter un caractère coercitif voire attentatoire aux libertés individuelles (perquisitions, écoutes, surveillances, interpellations, fouilles, interrogatoires, confrontations…), ne seront plus organisées sous l’autorité et le contrôle d’un magistrat indépendant (un « juge du siège »), mais d’un magistrat soumis à une hiérarchie, qui a pour sommet le garde des sceaux, personnalité politique…

 

Nul ne s’étonnera, dans ces conditions, de la fraicheur de l’accueil réservé à cette annonce par les magistrats professionnels (qui n’ont pas été consultés, cela va sans dire), et par les avocats, qui y voient une nouvelle tentative de porter atteinte aux principes fondamentaux des droits de toute personne mise en cause, parfois à tort…

 

La Fédération de l’Eure du Parti Socialiste s’associe aux mouvements de protestation qui, dès avant cette annonce présidentielle, s’inquiètent légitiment de la dérive sécuritaire et autoritaire de la politique pénale ces dernières années.

 

L’incohérence des réformes mises en œuvres par l’actuelle garde des sceaux, à la demande du Président de la République, a d’ores et déjà été démontrée par les évènements dramatiques les plus récents (en particulier le suicide de jeunes détenus, du fait d’une répression accrue par les peines plancher et la loi sur la récidive des mineurs…).

 

L’opinion publique, même si le sujet est complexe, doit être vigilante. 

 

Le Parti Socialiste se mobilisera pour faire connaître sa position et ses propositions sur ce sujet particulièrement représentatif de la politique présidentielle.

 

 

 

Fédération de l’Eure du Parti Socialiste

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Parti socialiste - Communauté : République sociale
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 08:01

Appel du SEP-UNSA Education et du SGEN-CFDT




Aujourd’hui,
             a tous besoin

                      d’éducation populaire


Parce que le vivre ensemble ne va pas de soi
Parce que l’émancipation individuelle et collective reste à conquérir
Parce que la citoyenneté est toujours à développer
Parce que l’éducation de tous, tout au long de la vie doit être une priorité
Parce que démocratisation et démocratie culturelles sont encore à articuler
Parce que demain se construit aujourd’hui
Parce que nous devons tous être les auteurs de notre avenir commun


L’éducation populaire est aujourd’hui indispensable

                                                    Ensemble, agissons :

Faisons connaître ses réalisations citoyennes
Popularisons son ambition humaniste
Développons ses démarches actives et participatives
Participons à ses évolutions
Elaborons les bases d’une autre société possible, plus juste, plus démocratique, plus solidaire


Un premier rendez-vous le 23 janvier 2009 afin de lancer le mouvement :

A l’invitation du SEP UNSA éducation et du SGEN CFDT,
nous vous proposons de venir débattre de ce besoin d’éducation populaire,
à la Bourse du Travail de Paris, le 23 janvier de 10 à 17 heures

A partir des interventions de Philippe MEIRIEU, professeur des universités
et de Eric FAVEY, secrétaire national de la Ligue de l’enseignement :

- nous débattrons de l’éducation populaire aujourd’hui et de son rôle,
- nous acterons une série d’actions de valorisation de l’éducation populaire
- nous interpellerons le gouvernement

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Mobilisation - Communauté : République sociale
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /2009 23:38

Silence assourdissant sur un accord historique avec le Vatican



Source : Mediapart

Par Claude Lelièvre - 23 décembre 2008

 

 

Parmi les grands médias nationaux, seul « La Croix » du 18 décembre a jusqu’alors mentionné cet accord en affirmant que « cette signature jeudi, dans le grand salon du quai d’Orsay, est historique ; elle revient sur une situation d’infériorité de l’enseignement supérieur catholique vieille de plus d’un siècle ».

 

Ce ne devrait pourtant être un secret pour personne puisqu’un « communiqué technique » publié par le quai d’Orsay ce même jeudi 18 décembre a annoncé urbi et orbi que « cet accord a pour objet de reconnaître la valeur des grades et des diplômes canoniques (théologie, philosophie, droit canonique) ou profanes [toutes les autres disciplines] délivrées par les établissements d’enseignement supérieur catholiques reconnus par le Saint-Siège et de faciliter les différents cursus universitaires » (cf. mon précédent billet).

 

Le journal « La Croix » précise à juste titre que « si, en 1875 [sous l’Ordre moral présidé par Mac Mahon], la troisième République avait proclamé la liberté de l’enseignement supérieur, elle avait très vite, dès 1880, à l’initiative de Paul Bert et Jules Ferry, réservé l’attribution des titres universitaires aux seules universités publiques [ce qu’on appelle la « collation des grades »] ».

 

Le journal « La Croix » rappelle également à juste titre que, en 1984, en plein conflit « privé-public », « le Conseil d’Etat a estimé que ce principe du monopole d’Etat de la collation des grades universitaires s’imposait même au législateur ». En effet, à l'occasion de l'examen du projet de loi sur l'enseignement supérieur - dite loi Savary - promulguée le 26 janvier 1984, le Conseil d'Etat a consacré, par avis, le caractère constitutionnel du monopole de l'Etat de la collation des grades, en ces termes : « Le Conseil d'Etat a estimé que le principe suivant lequel la collation des grades est réservée aux établissements publics d'enseignement et que les lois de la République n'ont jamais transgressé depuis 1880 s'impose désormais au législateur ».

 

Cela n’a pas empêché, le président de la République Nicolas Sarkozy de souligner, il y a tout juste un an ( dans son discours au palais du Latran à Rome du 20 décembre 2007 où il appelait à une « laïcité positive » contre « une laïcité épuisée » menacée par le « fanatisme ») que « la République répugne encore […] à reconnaître la valeur des diplômes délivrés dans les établissements d’enseignement supérieur catholique alors que la convention de Bologne le prévoit », et de conclure : « Je pense que cette situation est dommageable pour notre pays ».

 

Le lendemain, « Le Figaro » du 21 décembre 2007 est très explicite (même si ce n’est guère relevé alors par l’ensemble de la presse) : « Ainsi, dans les mois prochains, l’Etat devrait publier une circulaire relative à la reconnaissance d’une équivalence des diplômes entre les universités et les cinq instituts catholiques français (Paris, Lille, Lyon, Toulouse et Angers). La France se mettra ainsi en conformité avec les accords de Bologne sur l’harmonisation des diplômes, signés en juin 1999 avec 44 autres pays, dont le Saint-Siège. En France, la reconnaissance, partielle, dépend d’accords signés au cas par cas. Une suite logique des accords de juin 2002 signés entre le ministre de l’Education nationale Jack Lang et Mgr François Tricard, alors président de l’Union des établissements d’enseignement supérieur catholique, reconnaissant leur contribution à « l’effort collectif de l’enseignement supérieur » ».

 

Ce n’est finalement pas une simple circulaire, mais un accord entre Etats (la France et le Vatican) qui, une année après, statue sur le problème. Ce n’en est que plus « historique ». D’autant - comme le révèle encore le journal « La Croix » - que « les discussions entre le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, à Paris, et la Congrégation pour l’éducation catholique, à Rome, n’avaient porté que sur les diplômes « canoniques’ » », et que « la question des disciplines profanes aurait, elle, été introduite lors de la négociation de l’accord entre le Quai d’Orsay et la Secrétairerie d’Etat du Vatican ». Etonnant, non ?

 

Plus fort encore, alors que le journal « La Croix » « attend de voir’ » (« Reste à savoir quand cet accord sera applicable. Jeudi, le Quai d’Orsay n’était pas en mesure de préciser si une ratification par voie parlementaire était requise. Il faudrait alors compter avec les réactions laïques »), ces dites réactions laïques sont jusqu’ici limitées (à notre connaissance) à la fédération UNSA Education, au CNAL (Comité national d’action laïque), et  à la fédération nationale de la Libre Pensée. Et elles restent quasi inaudibles, en raison du silence presque unanime de la grande presse. La laïcité « à la française » est-elle en voie de disparition ? Le processus européen de Bologne impose-t-il un silence (embarrassé ?). Joyeux Noël !

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Actualités de la Laïcité - Communauté : République sociale
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /2009 23:30


Xavier Darcos réduit les suppressions de postes d'enseignants pour les élèves en difficulté

Les trois principaux syndicats de l'Education ont annoncé ce jeudi que le ministre de l'Education, Xavier Darcos, accepterait de lâcher du lest sur la question des enseignants en "Rased" (Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) en ramenant de 3.000 à 1.500 le nombre des postes supprimés en 2009. Par ailleurs, les manifestations lycéennes prévues ce jeudi ont peu mobilisé les lycéens.

Xavier Darcos


Xavier Darcos aurait lâché du lest sur la question des enseignants en "Rased" (spécialistes de la difficulté scolaire) en ramenant de 3.000 à 1.500 le nombre des postes supprimés en 2009, ont affirmé jeudi les trois principaux syndicats de l'Education, le SNUipp-FSU, le SE-Unsa et le Sgen-CFDT.


Lire la suite : http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20090108trib000329226/xavier-darcos-reduit-les-suppressions-de-postes-denseignants-pour-les-eleves-en-difficulte.html

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Gouvernement - Communauté : République sociale
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /2009 23:15


A Zohra .
Lettre d'un pédiatre à l'enfant du Ministre de la Justice



Chère petite Zohra,


Je suis très heureux d'apprendre ta naissance. Les pédiatres, ils adorent les enfants et se réjouissent chaque fois qu'il en nait un! Pas parce que cela va leur donner du travail, mais simplement parce qu'ils aiment leur métier et les bébés!

 

Tu as beaucoup de chance car ce n'était pas tout à fait évident au départ. Ta maman est une primipare de 43 ans et, une première grossesse, à cet âge, ce n'était pas sans comporter quelque risques. Heureusement tout s'est bien passé. Ta maman n'a pas été très raisonnable en poursuivant toutes ses activités et tous ses déplacements jusqu'à la fin mais, sans doute, se sentait-elle parfaitement bien et c'est là l'essentiel!

 

Tu es née 15 jours avant terme...

../..

Lire la suite :
http://www.mediapart.fr/club/blog/m-philips/070109/a-zohra-lettre-d-un-pediatre-a-l-enfant-du-ministre-de-la-justice


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Parlons de ... - Communauté : République sociale
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