Vous et nous

Refusons
les pleins pouvoirs
à Sarkozy !
Affirmons
la voix de la gauche
aux élections législatives.
 
Législative 
1° tour : J-34

 

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Bonjour !

Merci à celles et ceux qui ont la gentillesse
de reprendre la lecture de ce blog politique.

Les échéances électorales sont évidemment importantes.
Mais elles sont peu devant l'immensité de l'effort nécessaire
de formation, de réflexion, de cohésion pour
reconstruire le parti des socialistes
sur une ligne clairement à gauche ! 
 

Communiqué

Mercredi 9 mai 2007 3 09 /05 /2007 13:51

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Bagnolet, le 7 mai 2007
 
 
Déclaration d’Alain Olive, Secrétaire général
Election présidentielle : un Président de la République pour tous les Français
 
 
Le peuple français vient d’élire un nouveau Président de la République en la personne de Nicolas Sarkozy.
Comme au premier tour, cette élection a été marquée par un fort taux de participation, ce dont l’UNSA se félicite.
 
Durant cette campagne présidentielle, l’UNSA s’est voulue acteur du débat démocratique en élaborant des propositions et en les soumettant aux principaux candidats.
 
Nous sommes entrés avec eux dans une éthique de la discussion. Nous avons essayé d’éclairer les enjeux de cette élection autour des questions concernant l’emploi, les salaires, la protection sociale, le rôle des services publics ou la démocratie sociale.
 
Nous souhaitons ardemment que cette éthique de la discussion se poursuive. Nous souhaitons ardemment que sur tous les sujets sociaux en débat, le nouveau Président de la République et son Premier ministre prennent le temps de la négociation. Car ils vont avoir à gérer une grande tension entre un programme, qui vient d’acquérir une incontestable légitimité démocratique, et sa mise en œuvre.
 
Dans le domaine social, le temps de la négociation n’est jamais du temps perdu.
 
Faut-il encore que les acteurs de cette négociation soient vraiment légitimes, ce qui implique une réforme en profondeur de la représentativité syndicale et l’instauration d’une vraie démocratie sociale.
 
L’adaptation de notre pays à la mondialisation ne doit pas se traduire par la disparition de notre modèle social.
Nous pensons au contraire qu’un modèle social réformé est un atout pour notre pays dans la compétition mondiale.
Cela suppose que l’Europe sorte de sa léthargie et applique enfin la stratégie définie à Lisbonne qui allie à la fois la compétitivité des entreprises, la cohésion sociale et le développement durable.
 
Le nouveau Président de la République n’est pas le Président d’un Français sur deux ; il est le Président de tous les Français. A lui maintenant de le démontrer vraiment en faisant en sorte que sa victoire électorale avec 53 % de voix ne se traduise pas par la défaite des 47 % de nos concitoyens qui ont voté pour sa concurrente.
 
La balle est désormais dans son camp.
  
             UNSA – 21, rue Jules Ferry – 93170 Bagnolet cedex – www.unsa.org
Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /2007 10:46

 

COMMUNIQUE

Bolloré et Léon Blum

 

par Christine Blum

 

Nous avons entendu avec stupéfaction, en boucle ce matin sur LCI, la déclaration de monsieur Vincent Bolloré selon laquelle sa famille aurait « reçu Léon Blum  à son retour de captivité  en 1945 ».
 
Nous, proches parents de Léon Blum, opposons un démenti formel à cette allégation.
 
Léon Blum n’a jamais eu aucun lien avec la famille Bolloré, ni avec la moindre famille du milieu des affaires.
 
A son retour de déportation, en mai 1945, Léon Blum ne dispose d’aucun logement habitable, son appartement ayant été pillé et dévasté, la maison de son épouse Jeannot à Jouy en Josas ayant été détruit.
 
Léon Blum trouve refuge auprès de Felix Gouin, président de l’Assemblée Consultative, qui siège au Palais du Luxembourg, en attendant de pouvoir habiter la maison de son épouse à Jouy en Josas où il finira ses jours, et qui est aujourd’hui le musée Léon Blum.
 
Dans un état de santé très délabré, il ira, rarement, se reposer dans la maison, peu luxueuse, d’amis proches en région parisienne.
Est-il utile de rappeler que Léon Blum, en dehors d’une magnifique bibliothèque aujourd’hui à la Fondation des Sciences Politiques, ne possédait aucun bien, qu’il n’a vécu que de ses traitements d’homme d’état, et que ses frères et lui, ont donné, au long de leur vie, une bonne part de leurs revenus au parti socialiste ...
 
Est-il utile de rappeler (voir les biographies dont celle de Lacouture) que Léon Blum, qui n’avait aucun goût pour l’argent et le luxe, est mort dans un relatif dénuement, ses traitements ayant beaucoup de retard après la guerre ....
Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /2007 15:00

 

Benoit Hamon : gagner les législatives

 

 

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /2007 15:10
COMMUNIQUE

EADS : le Parti socialiste renouvelle ses critiques virulentes sur le rôle joué par le gouvernement français


Alors que l’entreprise EADS est secouée par un nouveau scandale concernant des indemnités de départ pharamineuses, on parle cette fois d’un montant record de 12 millions d’euros pour un des cadres dirigeants, le Parti socialiste dénonce une nouvelle fois cette dérive d’autant plus inadmissible que l’entreprise est dans le même temps engagée dans un processus de suppressions massives d’emplois.Il renouvelle ses critiques virulentes sur le rôle joué par le gouvernement français dans cette affaire, rôle maintenant reconnu par la direction du groupe. L’État étant actionnaire de référence du groupe EADS, il est désormais établi que le gouvernement a autorisé, voire encouragé, le versement de ces indemnités.

Défaut de contrôle, défaut d’anticipation, erreur stratégique dans la nomination du management, dérive vers une logique financière, indemnités exorbitantes et injustifiées… la litanie est longue des erreurs accumulées par la droite.

Le Parti socialiste renouvelle son engagement d’encadrer par la loi le montant et les conditions de versement des rémunérations des dirigeants, en particulier les stock-options et les indemnités de départ de toutes natures. Le Parti socialiste entend également rendre obligatoire la publication dans les groupes côtés d’un rapport qui fixera une fourchette entre les plus basses et les plus hautes rémunérations, stock options et indemnités de départ comprises.

Communiqué du Secrétariat national

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /2007 11:04

 

Surtout la continuité !

 

Premier ministre :       François FILLON                                                                     UMP
 
Ministre d'État 
Alain JUPPE                    Écologie, Développement, aménagement durables                   UMP
 
Ministres
Jean-Louis BORLOO         Économie, Finances et Emploi                                           Rad
Michèle ALLIOT-MARIE     Intérieur, Outre-mer, collectivités territoriales                                UMP
Bernard KOUCHNER          Affaires étrangères et européennes                                         transfuge PS
Brice HORTEFEUX            Immigration, Intégration, Identité Nationale, Co-développement    UMP
Rachida DATI                  Garde des Sceaux, Justice                                                          UMP
Xavier BERTRAND            Travail, Relations sociales, solidarité                                            UMP
Xavier DARCOS               Éducation Nationale                                                                   UMP
Valérie PECRESSE            Enseignement supérieur, Recherche                                            UMP
Hervé MORIN                  Défense                                                                                   UDF
Roselyne BACHELOT         Santé, Jeunesse et Sports                                                          UMP
Christine BOUTIN             Logement, Ville                                                                         UMP
Christine LAGARDE           Agriculture, Pêche                                                                      UMP
Christine ALBANEL            Culture, communication, porte parole du gouvernement                UMP
Éric WOERTH                   Budget, Comptes publics, Fonction Publique                                UMP
 
Secrétaires d'État
Roger KAROUTCHI           (auprès du 1° M) Relation avec le parlement                                 UMP
Eric BESSON                  (auprès du 1° M) Prospective, évaluation politiques publiques        ex PS 
Dominique BUSSEREAU     (auprès du M. d'État) Transports                                                  UMP
Jean-Pierre JOUYET         (auprès du MAE) Affaires européennes                              société civile
Martin HIRSCH                Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté       société civile
 
 
Avec 12 membres de l'UMP sur 15, et 10 anciens ministres, ce gouvernement "provisoire" (puisque nommé avant les élections législatives), marque une profonde continuité ... 

L'aventure personnelle de quelques personnalités dites de gauche n'y change rien.
Par contre, les faits d'armes de quelques anciens plombent l'image de rupture que Sarkozy voulait donner à cette équipe. 

Il y a ceux qui ont provoqué des mouvements sociaux énormes (François Fillon lui-même, Alain Juppé), celle qui s'était illustrée par un discours fleuve de 5 heures à l'assemblée contre le PACS (la très réactionnaire Christine Boutin), le provocateur au Sénat (Brice Hortefeux, voir ici l'article sur JL Mélenchon). Il y a celui qui s'est illustré aux coté de Luc Ferry à l'Education nationale (Xavier Darcos) et qui retrouve ce poste, mais amputé du supérieur et de la Recherche.

Le débauchage des Kouchner, Besson et autre Jouyet marque le style du nouveau président. Mais il y aura des voisinages difficiles... Gageons qu'ils auront souvent en mémoire la maxime de JP Chevènement ("un ministre, ça ferme sa g. ou ça démissionne"). Participer à un gouvernement qui met en place un ministère de l'Immigration et de l'identité nationale ne posera-t-il aucun problème de conscience à Kouchner ou à Hirsch, surtout lorsque l'on sait que ce ministère aura aussi la compétence de délivrer les visas... Raison, dit-on, qui aurait conduit Hubert Védrine à décliner l'offre des affaires étrangères, traditionnellement en charge de cette fonction.

Et puis, il y a quelques nouveaux. Correcte sur le principe, cette "innovation" conduit à se demander quelle sera la place réelle de ces nouveaux ministres (seulement 6/15) dans cette équipe d'éléphants et notamment par rapport au cabinet du président. Ce sera aussi le cas du Premier ministre, encadré par le Président et Alain Juppé (ancien Premier ministre).

Ce gouvernement, enfin, est un coup de communication. A 23 jours du 1° tour des législatives, il est construit pour communiquer. C'est un gouvernement d'affichage, un outil de la campagne de l'UMP. Une majorité de gauche à l'assemblée en sonnerait le glas. 

Voilà l'enjeu de cette période : créer les conditions de sa disparition !

Gérard Contremoulin
Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /2007 13:43
Un dossier pour le nouveau gouvernement



Communiqué du 5 avril 2007 
de Philippe MARTIN
Député, Président du Conseil Général du Gers



Le Gouvernement ferme les portes du débat démocratique et ouvre les vannes de la prolifération des OGM en France.

Après les maires, dont les arrêtés sont cassés les uns après les autres, après les parlementaires que le Gouvernement a privé d’un débat public sur la transposition d’une directive européenne, ce sont désormais les citoyens qui voient s’évanouir l’une des dernières chances de pouvoir s’exprimer démocratiquement sur la présence d’essais OGM en plein champ.

Mardi 3 avril 2007, dans le jugement en appel de la Cour Administrative de Bordeaux portant sur la décision du Conseil Général du Gers d’organiser le premier référendum départemental sur les essais OGM en plein champ, les conclusions du Commissaire du Gouvernement ne laissent aucun espoir aux 16 312 pétitionnaires (12.5% du corps électoral gersois) qui avaient soutenu cette initiative citoyenne.

En menant une véritable guérilla juridique contre une collectivité locale coupable d’avoir cru que « décentraliser » rimait encore avec « liberté », en réclamant l’interdiction du référendum gersois, le Gouvernement a choisi de mettre un terme à un débat dont notre Pays ne pourra s’exonérer, sauf à bafouer les principes mêmes de la Charte de l’environnement inscrits dans notre Constitution, et en particulier le « principe de précaution ».

Privés de débat au Parlement, privés de référendum citoyen, nos compatriotes auront, le 22 avril prochain, l’occasion de s’opposer dans les urnes à la prolifération anarchique et irresponsable des cultures OGM en plein champ dans tout notre pays, prolifération soutenue par le Gouvernement et Nicolas Sarkozy.

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /2007 13:59

 

 

« Travailler plus pour gagner plus » : un slogan déjà mis en cause par la droite


Communiqué d’Alain VIDALIES, Secrétaire National aux Entreprises du PS


 

medium_8781.40.jpgEn pointant les difficultés de mise en œuvre du dégrèvement de cotisations sociales et d’impôt des heures supplémentaires, le député Gilles Carrez (UMP) vient d’apporter la preuve de la dangerosité et de l’inefficacité de la mesure « travailler plus pour gagner plus » de Nicolas Sarkozy.


D’une part, ce dégrèvement ne concernerait que les salariés à temps plein, si bien que ceux à temps partiel, qui effectuent des heures complémentaires et non supplémentaires, ne bénéficieraient d’aucun gain de pouvoir d’achat. Pire, selon Monsieur Carrez, les salariés à temps partiel seraient à l’avenir menacés dans leur emploi, dès lors qu’il serait plus profitable à l’entreprise de demander des heures supplémentaires aux salariés à temps plein que de garder ceux à temps partiel.


D’autre part, le principe d’égalité devant l’impôt, auquel doit veiller scrupuleusement le Conseil Constitutionnel, s’oppose fermement à ce que les salariés à temps plein bénéficient d’avantages dont seraient exclus ceux à temps partiel. La mesure serait dès lors contraire à la Constitution.


Enfin, le coût total du dégrèvement de cotisations et d’impôt sur les heures supplémentaires dépassant les 4 à 5 milliards d’euros, il est déjà suggéré de plafonner de nombre d’heures dégrevées, voire de ne mettre en œuvre la mesure qu’à titre expérimental.


Ces mises en garde de l’ancien rapporteur général du Budget montrent que la proposition-phare de Monsieur Sarkozy, qui n’a de surcroît jamais été soumise aux organisations syndicales, est à la fois contraire à la Constitution, mensongère à l’égard des salariés, et dangereuse pour l’emploi. 

Il est encore temps de se rendre à cette évidence.


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /2007 14:04
"le gouvernement multiplie les cadeaux aux plus favorisés"



Le candidat à la députation dans la Sarthe face à François Fillon, député européen et directeur de cabinet de François Hollande a animé le point presse quotidien de campagne. Il revient sur les progrès en matière de représentativité des candidats socialistes aux législatives, dénonce la valorisation de la rente au détriment du travail par le gouvernement avec par exemple le bouclier fiscal ou la suppression des droits de succession. Enfin, l'organisation du parti socialiste durant cette campagne a été mise en relief.



Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /2007 14:10

"Ce gouvernement est une opération politicienne"


 

Le député européen, Benoît Hamon réagit à l'annonce du gouvernement de François Fillon. "C'est un gouvernement très marqué à droite dans sa composition comme dans sa structure. Le fait qu'il soit confirmé qu'il y ai un Ministère de l'Immigration, du Co-développement et de l'Identité Nationale dénote cette orientation". De plus, le député européen a opposé la volonté d'ouverture de ce gouvernement à celle d'un objectif de "démolition de la gauche", une "opération politicienne". 

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /2007 14:16
 

... la droite veut privatiser après les législatives


Communiqué du Secrétariat National du PS

 

medium_8781.43.jpgLe Parti Socialiste s’inquiète de la confusion entretenue par le gouvernement autour du dossier Gaz de France. Alors que le nouveau Président de la République a maintenu le flou sur ses intentions durant toute la campagne présidentielle, il semble aujourd’hui décidé à pousser les feux de la privatisation de ce fleuron de notre industrie dès le lendemain des élections législatives.

Le Parti socialiste dénonce une manœuvre consistant à confisquer le débat démocratique pour ensuite procéder à de petits arrangements entre amis, dans le dos des électeurs. Dès lors, l’avenir de Gaz de France est plus que jamais au cœur du débat de la campagne législative.


Le Parti Socialiste rappelle son opposition à toute privatisation de Gaz de France que ce soit par sa fusion avec Suez ou par un quelconque adossement à un producteur étranger. Il renouvelle sa volonté de constituer un pôle public de l’énergie autour d’EDF et de Gaz de France pour assurer le maintien d’un service public garantissant l’égalité tarifaire et la péréquation sur tout le territoire.


Le Parti Socialiste défend de surcroît une baisse des tarifs du gaz afin de rendre au consommateur une partie de la rente accumulée par Gaz de France. Les profits records annoncés aujourd’hui en sont un signe manifeste et ne servent qu’à gonfler artificiellement le cours de bourse pour favoriser la privatisation.

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué
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