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Bonjour !

Merci à celles et ceux qui ont la gentillesse
de reprendre la lecture de ce blog politique.

Les échéances électorales sont évidemment importantes.
Mais elles sont peu devant l'immensité de l'effort nécessaire
de formation, de réflexion, de cohésion pour
reconstruire le parti des socialistes
sur une ligne clairement à gauche ! 
 

Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 02:45


Le comité Balladur devrait prôner "une quinzaine de régions"


Source : La Gazette

«Le comité pour la réforme des collectivités locales présidé par Edouard Balladur devrait supprimer la clause de compétence générale des départements et des régions», a estimé Dominique Perben, membre du
comité ‘Balladur’ dans un entretien accordé à la Gazette, le 12 février 2009.

Le calendrier sera tenu. Les derniers réglages auront lieu dans la semaine du 23 février 2009 et, dans la foulée, en fonction de l'agenda du chef de l’Etat, le comité «Balladur» remettra son rapport à l'Elysée.
D'après Dominique Perben, député (UMP) du Rhône et membre de l'instance, en marge d'un déplacement de la mission temporaire du sénat sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales, les grandes lignes du document sont fixées.

Ce n'est finalement pas un mais "2 projets de lois qui seront endossés au rapport" :

  1. Le premier sera consacré à l'architecture locale sur l'ensemble du territoire
  2. Le second au Grand Paris.
Sur le 1er volet, la commission prêchera, d'après Dominique Perben, en faveur d'une "quinzaine de régions". Elle se gardera de définir les contours de ces entités. Le dossier est explosif. "Mais nous tenons à afficher notre volonté là-dessus", explique Dominique Perben.


Statut de métropole

Un nouveau statut de métropole figurera bien au menu. Dominique Perben souhaite qu'il regroupe à la fois les compétences des conseils généraux et des communautés urbaines.
"Je suis plutôt favorable à 7 à 8 métropoles", confie Dominique Perben et le vice-président (UMP) du conseil général du Rhône de citer :
  • Lyon,
  • Lille,
  • Marseille,
  • Bordeaux,
  • Nantes,
  • Nice,
  • Strasbourg
  • Toulouse
    "L'idée n'est pas pour autant de fermer cette possibilité aux autres agglomérations. Je souhaite après une première phase qu'elles puissent présenter leurs candidatures", espère le député UMP.

    La fusion des départements du Grand Paris au menu Dominique Perben le confirme : «le comité planche bien sur la fusion des quatre départements du cœur de l'agglomération parisienne (NDLR : Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val de Marne) dans une entité dotée des compétences du conseil général et de la communauté urbaine». Une préconisation proche de celle du sénateur maire (UMP) des Pavillons-sous-Bois, Philippe Dallier.
    Une option écartée lors de la réunion du 9 février 2009 par la conférence métropolitaine qui rassemble notamment la ville de Paris et le conseil régional d'Ile-de-France.
    Le syndicat mixte d'études ouvert que ces collectivités vont créer n'emporte pas l'adhésion du comité. "Les élus qui le souhaite prônent en fait le statut quo", tranche Dominique Perben


    Pente douce pour l’intercommunalité
    Pour les intercommunalités, le comité s'oriente vers une option douce. A l'instar d'Alain Marleix, secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales, Dominique Perben penche pour un fléchage sur les listes lors des municipales de 2014. Un système inspiré par les modes de scrutins de Paris, Lyon et Marseille. «Aller plus loin ne serait sans doute pas conforme à la tradition française», soupèse l'ancien ministre de la décentralisation (nov. 1995-juin 1997).

    Les conseils généraux et les conseils régionaux selon ce schéma se transforment en collectivités spécialisées.
    Les grands équilibres entre ces deux strates ne se trouvent guère modifiés. "Il n'y a pas beaucoup de compétences à bouger", jauge Dominique Perben.
    Le regroupement des deux niveaux d'administrations ne fait pas partie du programme. Seule est envisagée la fusion, en 2014, des mandats des conseillers généraux et des conseillers régionaux.
    "Depuis que nous avons écarté la date de 2011 les esprits se sont beaucoup apaisés", se félicite Dominique Perben. «Les associations d'élus, dans les discussions informelles que nous pouvons avoir avec elles se montrent beaucoup plus ouvertes qu'elles ne l'ont été lors de leurs auditions», estime-t-il encore.

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Projets de Lois - Communauté : République sociale
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 02:29

Négocier vraiment un nouveau statut pour les enseignants-chercheurs

Communiqué de l'UNSA-éducation

 
Il est temps pour le ministère de l'Enseignement supérieur de négocier vraiment sur le statut des enseignants chercheurs. La ministre s'est donné deux mois et a désigné une médiatrice. Toute la question est de savoir ce que seront ces deux mois et quelle sera la mission précise de la médiatrice. L'UNSA Éducation, comme Sup'Recherche, considère qu'on ne pourrait en rester au simple retrait du projet et au retour pur et simple au décret de 1984 tel qu'il est. Au-delà, le ministère doit prendre en compte les attentes et les besoins des personnels: l'une des contradictions majeure du moment est la distorsion entre les annonces de milliards qui vont irriguer l'Université et le sentiment de délaissement qui est celui de la communauté universitaire, des enseignants-chercheurs aux personnels Biatoss.


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Dialogue social - Communauté : République sociale
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 02:19

Un 18 février sous pression



L'Élysée et le gouvernement préparent le rendez-vous du 18 février avec les partenaires sociaux dans un climat de plus en plus tendu.


Source : Profession Politique, Pierre-Marie VIDAL

Tout pour l’emploi, pour les plus fragiles et pour les classes moyennes. C’est le leitmotiv des discussions préalables qui ont commencé entre le gouvernement, les syndicats et le patronat, en préparation à la rencontre du 18 février à l’Élysée. Des discussions pour tout mettre sur la table "sans tabou", déclare Christine Lagarde, qui a repris la main sur des négociations dont Xavier Bertrand avait autrefois le leadership. Le gouvernement entend ainsi donner des gages de sa capacité d’écoute. Viendra ensuite le temps des arbitrages. Le ministre du Budget en tremble déjà, lui à qui on fait déjà porter le record absolu du déficit budgétaire sous la Ve République.
.../...

Lire la suite :
http://www.professionpolitique.info/editorial/11-02-09/un-18-fevrier-sous-pression


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Dialogue social - Communauté : République sociale
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /2009 16:24

 

 

La politique est un art aux multiples visages !



"Du paraître à l'être, la conséquence est bonne"

 


Certains parlent de la politique comme d'un jeu de quilles, une galerie de portraits, la théorie du complot, un jeu d'intrigues, de marionnettes, d'ombres chinoises, … Voilà une bien pitoyable manière de parler de politique !

N'auraient-ils que cela à dire ? Voudraient-ils réduire la politique à cela ?
Dans quel but ?
Et pourquoi maintenant ?

Alors que la politique du gouvernement fait rage et casse tous les acquis républicains issus du programme du Conseil National de la Résistance, il est singulier de constater que certains commentateurs plongent avec complaisance leurs plumes dans cet encrier…

 

Je suis de ceux qui accordent à la politique davantage de sérieux et de temps, qui pensent qu'être socialiste ne s'obtient pas seulement par l'acquisition d'une carte ou par le paiement d'une cotisation. Mais qu'il faut y ajouter un travail personnel et collectif d'approfondissement, de lecture, de réflexions, d'engagements dans des luttes sociales, syndicales, associatives, travail qui forge et affermit les convictions.

 

C'est ce travail qui permet à une organisation politique de mener les batailles au nom de ses valeurs, pour atteindre ses objectifs.

 

Ces batailles se mènent là où nous sommes, quartiers, entreprises, administrations, associations ; là où nous avons des mandats issus de la confiance des électeurs : associations, syndicats, assemblées élues (parlement, régions, départements, communes). C'est ce qui transforme les adhérents en militants.

 

Et, là où elles sont menées, ces batailles engagent TOUS les socialistes. Et particulièrement face à ce gouvernement et à sa politique, il ne peut y avoir de faille, quelles que puissent être les différences d'analyses des uns et des autres.

 

Pour ma part, mes seuls adversaires politiques sont clairement la droite et toutes les forces qui s'y rattachent ou qui la soutiennent ! Je ne m'en suis jamais caché ici…

 

J'ai combattu la politique de droite menée par Jean-Luc MIRAUX, j'ai combattu la politique de droite menée par Franck GILARD, comme j'ai combattu celle conduite par Jacques CHIRAC et que je combats aujourd'hui, celle conduite par Nicolas SARKOZY.

 

La logique de ce combat n'est pas dirigée contre les personnes, c'est une logique de combat sur des idées, contre des idées, pour des idées…

 

Voilà pourquoi je soutiens, sans ambigüité, la politique de gauche conduite par Philippe N'GUYEN THANH comme je soutiens celle conduite par Laure DAEL, comme je soutiens celles conduites par Michel CHAMPREDON, par Marc-Antoine JAMET, par Bernard LE DILAVREC, par Alfred RECOURS, par Richard JACQUET, par Jean-Louis DESTANS, etc.

 

 

Je ne suis pas journaliste, mais j'ai appris que la déontologie de ce métier commande de choisir ses sources avec une certaine expertise et d'éviter de publier une information sans l'avoir vérifiée.

 

Et puis, certains me prêtent beaucoup actuellement. Je les en remercie mais, qu'ils ne se mettent pas trop en frais ! La presse people n'est pas ma tasse de thé et encore moins celle du "story-telling". Simple affaire d'exigence…

 

Et pour que ce soit encore plus clair, je redis ici que la rubrique des mandats électifs est close pour moi. J'en ai déjà exercé deux en région parisienne et j'ai été candidat aux cantonales partielles de Pacy. Pourquoi ? Pour la bonne et simple raison qu'on me l'a demandé alors qu'il n'y avait pas foule pour y aller ! J'ai estimé, à l'époque, qu'il fallait que le parti socialiste soit présent, quel que soit le résultat que l'on pouvait en attendre. Et, finalement je ne suis pas mécontent d'avoir obligé la droite à aller à un 2° tour, ce qui ne s'était pas produit depuis vingt ans !

 

Ma seule ambition désormais, mais bien réelle et bien vive, c'est de faire ce que la plupart des sexagénaires devraient commencer à accepter : retransmettre. C'est la raison, pour laquelle j'ai proposé de prendre en charge la formation dans la fédération.

 

Dans cette perspective, un concept m'a toujours beaucoup intéressé, tant ses visages peuvent être multiples, c'est celui "d'alliance objective"…


Gérard CONTREMOULIN


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito - Communauté : République sociale
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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 14:36

Les enseignants-chercheurs s'alarment pour leur statut de fonctionnaire public d'Etat


Source : LEMONDE.FR | 09.02.09 | 18h46



Alors que la communauté universitaire prépare sa mobilisation, mardi 10 février, contre le nouveau décret statutaire des enseignants-chercheurs, une rumeur persistante fait trembler les universitaires. Les 19 281 enseignants-chercheurs des vingt universités devenues autonomes le 1er janvier 2009 auraient perdu, à cette date, leur statut de fonctionnaire public d'Etat.


Un mail, circulant sur certaines listes de diffusion, explique ainsi que "le ministère vient de diffuser une lettre aux présidents des universités passées aux compétences élargies que les personnels de ces universités sont depuis le 20 janvier sortis de la fonction publique d'Etat. Ils ne bénéficieront donc plus de l'aide sociale qui en résultait."


Datée du 27 janvier, cette lettre a bien été envoyée par la direction générale des ressources humaines du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche à l'ensemble des "présidents des universités bénéficiant des responsabilités et compétences élargies". Elle leur explique qu'en vertu de la loi relative aux libertés et aux responsabilités des universités, "les personnels de [leur] établissement ne seront plus directement rémunérés sur le budget de l'Etat et ne pourront donc plus bénéficier des prestations d'action sociale interministérielles et ministérielles qui leur sont servies actuellement sur ce budget".


Ces prestations sociales diverses (aide aux enfants handicapés, aide ménagère à domicile, chèque vacances, chèque emploi service, prêts à court terme et sans intérêt, etc.) incombent donc aux établissements autonomes. Mais, précise la circulaire, "pour mettre en place votre politique d'action sociale, a été intégrée à votre dotation globale une partie des crédits inscrits au titre de la mise en œuvre de la politique d'action sociale".


"TENTATION DE CRÉER UNE FONCTION PUBLIQUE UNIVERSITAIRE"

En clair, au lieu d'être concentrée au niveau national, la gestion des prestations sociales est déconcentrée au niveau des universités autonomes, à l'instar de qui se fait déjà dans les organismes de recherche, comme le CNRS, l'Inserm ou l'Institut de recherche du développement. S'ils ont une gestion autonome, ces organismes emploient bel et bien des fonctionnaires publics d'Etat. De même, depuis 2005, les universités gèrent les prestations sociales de leur personnels ATER. "Il y a chez certains élus une tentation de créer une fonction publique universitaire", dénonce-t-on au Snesup (FSU), syndicat opposé à la gestion déconcentrée des prestations sociales.


Face à cette inquiétude suscitée par cette circulaire, le ministère de l'enseignement supérieur annonce l'envoi imminent d'"une nouvelle lettre aux présidents d'université. Dans cette nouvelle circulaire, nous annonçons que les prestations sociales seront finalement toujours gérées par le ministère de la fonction publique pendant trois ans, et ce, de manière dérogatoire", explique l'entourage de Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.

 

Philippe Jacqué

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Mobilisation - Communauté : République sociale
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 23:41


L’incroyable taxe sur le droit de grève



Communiqué du groupe SRC





La seule réponse qu’a trouvée l’UMP au mouvement social du 29 janvier est une nouvelle restriction du droit de grève. Suivant l’appel de son porte-parole M. Lefèvre de « taper les grévistes à la caisse », le rapport Mariton préconise d’augmenter les retenues financières des salariés grévistes, sans rapport avec le nombre d’heures de grève effectives.

.../...


Lire la suite
:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/45/07/54/Parti-socialiste/Communiques-Goupes-parlementaires/CommuniqueGpeSocDroitGreve.pdf



Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Communiqué - Communauté : République sociale
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 15:12

Je suis "ta tienne"





Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Humour
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /2009 08:25


Exceptionnelle ampleur de la manifestation ébroïcienne


A lire sur "Le Blog de Jean-Charles HOUEL"













5000 ? 7000 ? Que dit la police ? Que disent les manifestants ? Je n'ai pas besoin de statistiques officielles ou officieuses pour affirmer haut et clair que la manifestation ébroïcienne de ce jeudi restera marquée dans les annales.

Lire la suite :
http://louviers-2008.blogspot.com/


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Mobilisation - Communauté : République sociale
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /2009 00:36

A Rouen, aussi...

Très grosse manif à Rouen.

La fin du cortège (rive gauche) pouvait enfin démarrer alors que la tête de la manif était rue Jeanne D'Arc !



Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Mobilisation - Communauté : République sociale
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 17:29

Une mobilisation exemplaire... pour la suite !



Plus de 2 millions et demi de manifestants dans plus de 200 cortèges...

Le pays est en état d'urgence sociale


Paris
: Bastille - Opéra
Quatre heures après le début de la manif, la place de la Bastille est encore noire de manifestants qui attendent leur tour pour avancer ! Le début du cortège est déjà arrivé.
Formidable mobilisation qui rappelle les plus forts rendez vous de lutte qu'à connu ce haut lieu des actions des forces populaires de la Capitale.


Les préoccupations exprimées dans les rangs : les salaires, le pouvoir d'achat, l'aggravation du chômage.

"Désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit" croyait pouvoir encore déclarer Sarkozy le mois dernier...

Quelques slogans semblent lui répondre : "Grève Générale" -  "Casse-toi, pauv' con" -
et celui-ci :












Nicolas SARKOZY DOIT, au moins, changer de politique !




A suivre...


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Mobilisation - Communauté : République sociale
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