Vous et nous

Refusons
les pleins pouvoirs
à Sarkozy !
Affirmons
la voix de la gauche
aux élections législatives.
 
Législative 
1° tour : J-34

 

Fil rouge

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Bonjour !

Merci à celles et ceux qui ont la gentillesse
de reprendre la lecture de ce blog politique.

Les échéances électorales sont évidemment importantes.
Mais elles sont peu devant l'immensité de l'effort nécessaire
de formation, de réflexion, de cohésion pour
reconstruire le parti des socialistes
sur une ligne clairement à gauche ! 
 

Edito

Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /2006 16:07
 

 
Les réseaux Education sans frontières (RESF) et Universités sans frontières (RUSF)
organisent des rassemblements mercredi 22 novembre devant toutes les préfectures de France pour soutenir les élèves sans-papiers. 
 
Selon RESF, 6.924 personnes ont été régularisées avec la circulaire du 13 juin mais 26 614 ont été déboutées. "Ce sont des dizaines de milliers de parents d'enfants scolarisés que les préfectures, respectueuses des quotas dictés par le ministre de l'Intérieur condamnent à vivre dans le désespoir", rappellent RESF et RUSF.
 
Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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Mardi 28 novembre 2006 2 28 /11 /2006 12:47

 

2007 : Pour battre la droite, il faut pouvoir VOTER

En 2007, les élections présidentielles et législatives peuvent changer l’avenir de notre pays.


Pour voter, il faut être inscrit sur les listes électorales avant le dimanche 31 décembre 2006.



La Fédération de l'Eure du Parti Socialiste démarre une campagne de sensibilisation sur ce thème dès la fin de cette semaine. Le tract est disponible ci-dessous en téléchargement, et auprès de la Fédération pour distribution.

 

http://www.parti-socialiste27.org/docs/tract%20listes%20electorales.pdf

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /2006 18:22

 

Une semaine décisive

 

Le week end prochain, les collectifs antilibéraux devraient choisir un candidat unique pour l'élection présidentielle... C'est un enjeu capital pour notre pays et pour toute la gauche.

En effet, pour gagner contre la droite et l'extrême droite, les forces de gauche doivent être unies. La question est de savoir comment elles pourront y parvenir...

Actuellement, les composantes font campagne sur le thème de l'impossibilité de leur rassemblement. Quelle escroquerie intellectuelle ! Quelle manque au Devoir ! Les forces centrifuges à gauche sont de retour... Comment accepter les préalables, les exclusives : que ce soit du coté du PS ou du coté de la LCR alors que les victimes du libéralisme se multiplient, alors que notre base électorale est de plus en plus confrontée à la chute de son pouvoir d'achat à la disparition programmée des services publics, quand ce n'est pas à la pauvreté et à l'exclusion ! C'est cela l'état d'urgence sociale, c'est cela l'état d'urgence politique.

Pourtant ! la situation politique du pays est assez simple à comprendre : l'extrême droite n'a jamais eu un candidat aussi haut dans les sondages ; la droite a perdu toutes les dernières élections, elle est divisée ; la gauche pourrait être en bonne position si elle était rassemblée... Ce n'est pas (encore) le cas.

 

Une majorité de notre peuple a rejeté le Traité Constitutionnel Européen et le modèle libéral qu'il lui proposait de constitutionaliser. Sur cette même base, celle de l'Europe sociale, le parti socialiste avait obtenu un bon résultat aux européennes. L'idée d'une gauche rassemblée, victorieuse est une idée porteuse...

Et cette présidentielle se gagnera contre l'extrême droite ! Le spectre du 22 avril 2002 plane toujours...

En politique, il vaut mieux être au rendez vous des convictions qu'à celui des reniements... La défaite de la droite (cantonales, régionales, référendum), les mobilisations sociales contre le CPE montrent la réalité d'une aspiration au changement que la gauche doit transformer et lui donner son expression politique. Tel est son Devoir !

Pourquoi tergiverser ?

Les militants de Trait d'Union (socialistes) et ceux de PRS (socialistes et non socialistes) sont investis dans les débats difficiles de la gauche antilibérale. Ils militent pour une candidature unique, base du rassemblement du 2° tour. Et ce n'est pas parce qu'actuellement, nombreux sont ceux qui "n'y croient pas", qu'ils vont renoncer.

Nous ne voulont pas d'une alliance "obligée" au 2° tour avec l'UDF de M. Bayrou "parce-que-ce-serait-la-seule-condition" pour les battre... Non pas parce que ses militants ne seraient pas estimables, ce n'est pas une question de personne, mais tout simplement parce que nous ne partageons pas cette politique.

Nous ne sommes pas le SPD de Shroeder ! La seule manière d'éviter cette situation suicidaire pour la gauche (comme c'est le cas en allemagne), c'est de tout faire pendant qu'il en est encore temps, pour rassembler la Gauche du 29 mai !

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /2006 14:01

AIDER
Par Jean-Luc Mélenchon

 

Dans les jours qui viennent les traits essentiels de la présence de la gauche dans l'élection présidentielle seront dessinés. Depuis dimanche, le ralliement à Ségolène Royal de Jean-Pierre Chevènement après celui du PRG préfigure la centralité absolue de la candidature socialiste. L'impasse de « l'autre gauche », si elle se confirme, la certifierait. Dans ce tableau chacun est bien pleinement responsable de son sort actuel.

Côté socialiste : l'énergie d'une dynamique construite sur le remord du 21 avril sest nourrie de toutes les révoltes contre la droite. Ensuite, une compétition âpre entre trois personnes et trois lignes a débouché sur une décision claire que personne ne conteste. Côté de « l'autre gauche » c'était l'hésitation. C'est devenu l'impuissance. A présent une débandade pleine de rancoeurs semble s'annoncer. Ici, la contradiction est complète avec l'attente exaspérée d'un ample secteur du peuple de gauche. A l'image de ces milliers de personnes qui se rassemblent dans les meetings de cette gauche, il est à la fois anti libéral et fondamentalement unitaire. Et il est surtout avide d'une recomposition qui lui donne une force politique nouvelle, à l'image de la diversité d'origine de ceux qui le composent. Cependant « l'autre gauche » est, à cette heure, en voie de pulvérisation. Les dégâts impliqueraient toute la gauche. Car si efficace et convaincant que parvienne à devenir ou non le rassemblement qui s'opère autour de Ségolène Royal, qui, pourtant, est prêt à dire qu'il suffira à entraîner la masse profonde de désemparés qui est l'enjeu de cette élection ? Qui, par exemple, est certain que le cancer lepéniste a cessé de ronger les masses populaires que l'arrogance de la droite ne suffit pas à pousser vers l'évanescence de la gauche social-démocrate ?

En réponse à ces questions cest la thèse en faveur de « l'union dans l'union » que je propose avec un nombre croissant de socialistes inquiets du resserrement de la gauche. Nous avons agi de toutes nos forces, de toutes les façons possibles, pour favoriser l'union de « l'autre gauche ». Nous avons voulu être un trait d'union actif et fraternel. Bien des gauchistes s'en sont contrariés. Les sectaires sont aussi de ce côté, rappelons le. Nous n'avons pas toujours été bien compris par certains de nos camarades socialistes. Beaucoup nous ont regardés avec scepticisme. Ils sourient aujourd'hui. D'autres ont demandé des sanctions contre ce qui leur paraissait être une transgression de l'esprit de parti.

Quoiqu'il en soit, à cette heure, la dynamique se concentre d'un seul côté. De fait, par exemple, la candidature socialiste de Ségolène Royal semble avoir enjambé le oui et le non de gauche quand elle affiche ses alliances. De fait, l'autre gauche ne parvient pas à trouver le moyen de représenter l'arc de force qu'elle incarnait le 29 mai! Au contraire, le front se fractionne. D'un côté une dynamique, de l'autre côté une dépression. Tout nom proposé dans la machinerie du « double consensus » chère au « collectif national » est déchiqueté avec plus ou moins de délicatesse. Dorénavant les forces politiques constituées sont traitées avec la même brutalité. Absurde ! Quel peut-être la finalité de la violence qui se tourne depuis peu contre les communistes, leur parti ou leurs décisions collectives? Aucune recomposition de l'autre gauche ne peut se faire sans eux ou contre eux. Dans les conditions actuelles, le Parti Communiste, quelle que soit sa faiblesse électorale, est le lieu de plantation de la force nouvelle. Mais cela non plus ne lui est pas acquis pour toujours.

Pourtant il y a urgence. Car il faut y revenir: en France comme dans le reste de l'Europe et du monde il s'agit de passer à l'invention d'une autre voie à gauche, au delà de la faillite du communisme d'Etat et du naufrage de la social-démocratie dans le social-libéralisme. Cest le raisonnement fondateur de lassociation PRS que je préside. Il est proposé à toute la gauche et non aux uns pour nuire aux autres ! Ce nest pas un prétexte à dispute pour justifier des répartitions de circonscriptions. Cest le constat que je tire de ce que jobserve à ce moment de la mondialisation libérale. Ce diagnostic, je nai cessé de le nourrir dobservations de terrain notamment au fil de mes déplacements politiques à létranger, dans les forums sociaux européens ou dans lAmérique latine des révolutions démocratiques. Je lai surtout inscrit dans une réalité militante avec mes camarades en allant par exemple faire un meeting à Berlin sur les enseignements du « non » français avec Oskar Lafontaine et les dirigeants du Linkspartei. Ainsi, quand mon nom a été proposé au pire moment de blocage de la réunion place du colonel Fabien samedi, mes camarades qui ont beaucoup donné de leur temps et de leur énergie m'ont pris au mot de mes propres déclarations à ce sujet. Qu'ils s'agissent d'eux, des communistes ou des républicains de gauche qui ont repris cette proposition, je sais quaucun n'a voulu proposer autre chose que ce qui allait avec dans leur esprit: commencer concrètement cette construction politique nouvelle.

 

Trop tôt, trop tard? La réponse sur ce point aussi dépend de la décision des communistes et de leurs instances ce week-end. Ils ont la clef de ce processus. En toute hypothèse nulle force politique  ne peut penser se donner le confort du huis clos. En effet, le nombre à gauche s'intéresse de près à toutes ces constructions dont il est meilleur connaisseur que beaucoup le croient. Mais il le fait dans la limite du raisonnable. Au delà de cette limite, chacun en revient à l'essentiel: comment battre la droite et avec qui ? S'il y a deux propositions gouvernementales solides à gauche, il y aura une compétition dont la dynamique entraînera jusqu'au plus désorienté. Le Pen y perdra. Bayrou y perdra. Sarkozy sy bloquera. Et donc, toute la gauche y gagnera. Et sinon ? Oui, sinon : quoi ? La vie est si dure pour un si grand nombre ! La logique de l'efficacité politique ne quittera pas les esprits, j'en suis certain Mais  trouvera-t-elle son chemin à gauche jusqu'aux urnes ? Lutilité consistera à ly aider, quoi quil en soit.

 

Pour retrouver régulièrement "A Gauche", l'hebdo de Pour République Sociale :

http://www.pourlarepubliquesociale.org/article/archive/7/

 

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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Vendredi 15 décembre 2006 5 15 /12 /2006 14:26

 

Assurer la victoire de la Gauche n'est possible qu'en gagnant la présidentielle ET les législatives !

 

Dans la fédération de l'Eure, les socialistes ont décidé de se mettre en ordre de bataille pour battre la droite et l'extrème droite en assurant la victoire de Ségolène Royal en mai prochain. Ils savent aussi qu'une victoire à la présidentielle est une condition nécessaire mais pas suffisante pour qu'un gouvernement de gauche se mette en place. Il faut aussi gagner les législatives ! Ces deux batailles doivent être menées simultanément. Nous risquerions, sinon, d'être privés des moyens de notre politique !

Nous savons aussi que les socialistes, seuls, ne parviendront pas à atteindre leur objectif. Par la nature de leurs engagements, les socialistes doivent continuer à oeuvrer pour le plus large rassemblement à Gauche... Les débats, difficiles et parfois suicidaires, qui se déroulent encore actuellement "à la gauche de la gauche" ne sont pas achevés. Les militants de Trait d'Union 27, comme dans tout le pays, appellent de leurs voeux la fin des atermoiements et des hésitations. Ils continuent de militer pour "l'Union dans l'Union". C'est aussi la seule manière d'assurer la victoire au second tour. Cela doit être aussi la perspective stratégique dans laquelle doivent s'inscrire les débats des collectifs anti libéraux. Sinon, et bien que certains pensent le contraire, la victoire de la droite en 2007 ne représenterait pour les plus pauvres de nos concitoyens -dont le nombre ne pourra que s'étendre- encore plus de pauvreté, d'injustices et d'exclusions !

Pour leur part, les socialistes se préparent à assumer leurs responsabilités.

Le conseil fédéral du jeudi 14 décembre a pris les dispositions nécessaires pour assurer le rassemblement des socialistes, pour organiser le parti vers son objectif : assurer le changement politique dans le pays.

Le mandataire départemental de la candidate est Michel RANGER, 1° secrétaire fédéral, 1° vice président de la région Haute Normandie.

Le président du comité de soutien est Jean-Louis DESTANS, président du conseil général de l'Eure.

Le comité de campagne départemental est le bureau fédéral et nos candidats aux législatives : Catherine PICARD, François LONCLE et Alfred RECOURS.

L'animateur de la campagne, chargé de la mise en oeuvre des actions arrêtées par le comité de campagne départemental est Eric VILLEDIEU.

Au delà, le conseil fédéral lance un large appel au rassemblement de toutes et de tous pour une mobilisation qui doit être à la hauteur des enjeux.

A/ La première partie de la campagne va s'organiser autour de Forums participatifs sur 4 thèmes.

Deux initiatives ont d'ores et déjà été arrêtées pour le mois de janvier :

-  le 18 janvier à Vernon sur le thème "Lutte contre toutes les formes de violence et toutes les insécurités", coordonné par Catherine PICARD

- le 25 janvier à Evreux sur le thème "Education, formation, qualification, accès à l'emploi, lutte contre toutes les discriminations", coordonné par Eric VILLEDIEU

Outre ceux qui seront traités les 18 et 25 janvier, les deux autres thèmes sont :

- "Vie chère, pouvoir d'achat, petites retraites, dialogue social, efficacité économique", coordonné par Alfred RECOURS 

- "Environnement et co-développement", coordonné par Jean-Paul LE VOURC'H.

Les sections pourront prendre des initiatives allant dans le même sens et sous la même forme de débat participatifs.

Par cette forme de débat, les socialistes veulent réconcilier nos concitoyens avec la politique, avec le goût du débat public, direct, sans peur de donner la parole, d'écouter et de retransmettre. Toutes les propositions seront adressées par le parti à notre candidate. (Voir page 12 de l'hebdo des socialistes n° 427)

Le projet socialiste restera la base de notre engagement devant français.

B/ Une fête de la Rose, sera organisée le 1° avril 2007.

Elle s’articulera autour de trois grands axes :
— politique : tables rondes, espace librairie, dédicaces…
— culturel et associatif : expositions, petites formes musicales, stands de diverses associations,
— et gastronomique autour des cuisines du monde.

Parmi les temps forts : un concert avec une tête d’affiche nationale et un meeting.

C/ La commission fédérale formation propose 3 rendez-vous pour ce trimestre :

1/L'Histoire des socialistes : Vendredi 12 janvier.
  L'identité des socialistes, les déclarations de Principes, les congrès, les programmes, les alliances et les débats qui jalonnent l'histoire du mouvement socialiste.
2/Militer aujourd'hui : Samedi 10 février.
    Cette session comprendra une séquence théorique sur les règles de fonctionnement du Parti et une séquence en ateliers sur l'expression orale et l'animation de groupe.
3/ Décrypter les programmes de droite et d'extrême droite : Vendredi 9 mars.
     Lire - comprendre - argumenter.
Pour en savoir plus sur ces sessions de formations comme sur les travaux des commissions fédérales, consulter le site de la fédération : http://www.parti-socialiste27.org/fede.htm
 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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Samedi 16 décembre 2006 6 16 /12 /2006 13:39

 

 

Pour Gaétan Gorce, l'investiture de Ségolène Royal "clot le cycle d'Epinay" !!!

 

Cette déclaration d'un proche de la candidate des socialistes est citée dans un article d'Isabelle Mandraud dans le journal Le Monde, voir  http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-845597,0.html.

Si elle a le mérite de la clarté, cette déclaration n'en pose pas moins un problème capital : celui de la confusion entre la stratégie du Parti socialiste (qui ne peut être modifiée que par un congrès) et les options stratégiques présentée à la candidate par son équipe de campagne.

Cette question de la stratégie des alliances des socialistes détermine l'identité de leur combat. A Epinay, les socialistes avaient choisi la stratégie de l'Union de la Gauche, rompant ainsi avec celle dite de la "troisième voie", c'est-à-dire l'alliance avec le centre.

Sauf à imaginer que l'on pourra gagner seuls, ce qui est parfaitement illusoire... qu'aurions-nous à gagner à une alliance avec François BAYROU ? Par contre, il est clair que nous nous éloignerions encore un peu plus de notre base sociale, celle qui a refusé le libéralisme du Traité Constitutionnel Européen, celle qui a soutenu la lutte contre le CPE, celle qui est particulièrement touchée par les conséquences des politiques libérales ...

Et puis le concept même de "cycle" présente le choix d'Epinay comme une "expérience" devant s'acheminer vers une fin inéluctable et non pas comme un choix politique déterminé. Cela édifie sur l'environnement de la candidate. Cela renforce la nécessité de renforcer la présence du Parti à tous les échelons territoriaux pour conduire notre campagne sur les bases du projet socialiste et des choix - notamment stratégiques - que nous avons fait collectivement dans nos congrès.

 

                                          Rassembler la Gauche !!!

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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Dimanche 31 décembre 2006 7 31 /12 /2006 11:08

 

L'anticommunisme, c'est ringuard !

 

On peut être anti stalinien et ne pas être anti communiste... J'en suis.

La scission de la SFIO, au congrès de Tours en 1920 et la création du PCF, puis son alignement sur la politique de Staline ont alimenté des décennies de réflexes anti communistes chez les socialistes et plus généralement à gauche.

Et l'on dénonçait, à juste titre, la pratique stalinienne du pouvoir, ses méthodes, ses crimes abominables contre les hommes et contre la démocratie. Ca, c'est le stalinisme. Mais les crimes de Staline sont aussi des crimes contre le communisme !

Jusqu'à la chute du Mur de Berlin, toutes les directions politiques du PCF se sont alignées sur Moscou. C'était prévu dans sa "génétique" (les 21 conditions de Zinoviev).

Mais, aujourd'hui, quel but poursuit-on en parlant de Marie-George Buffet comme de "la fille ainée de Staline" ?

Peut-on continuer de confondre, sans mauvaise foi, communisme et stalinisme. Je suis de ceux qui, pour être anti staliniens n'en sont pas pour autant anti communistes. Et il sera utile pour l'avenir de savoir faire la différence...

 

A lire jusqu'au bout cet article qui remet les choses en place après l'échec des mois de débats pour une candidature unique de "la gauche de la gauche".

 

                                                                                     

Le PCF attaqué de toutes parts, pourtant c’est lui qui tiendra

En ce moment c’est le déferlement de critiques envers le Parti Communiste. Beau concert, qui réunit absoluement tout le spectre politique et médiatique de notre pays. Toutes ces critiques trouvent leur point d’ancrage dans l’échec de la désignation d’un candidat unique à la présidentielle.

Il est symptomatique de constater que si les succès des collectifs antilibéraux, les meeting en particulier, n’ont eu quasiment aucun écho médiatique, toutes les petites formations inconnues du grand public, et leurs représentants, n’éprouvent aucune difficulté à accéder à ces mêmes médias pour traiter le PCF de tous les noms.

Lire la suite : http://bellaciao.org:80/fr/article.php3?id_article=40161

 

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /2007 23:06

 

RENTRE CHEZ TOI

Depuis quelques jours, nous évoquons ici le mélange des genres entre Sarkosy-ministre et Sarkosy-candidat. C'est proprement scandaleux et la comparaison avec l'attitude de Lionel JOSPIN en 2002 est particulièrement malencontreuse pour qui a suivi de près cette campagne. JOSPIN n'a jamais utilisé les moyens de l'Etat. Les comptes de campagne sont là pour l'attester.

Avec SARKOSY, par contre, et les faits le démontrent, il y a bel et bien mélange des genre. Par exemple, les déplacements du ministre et les réunions du candidat dans les mêmes localités, y compris outremer  (qui finance les déplacements ?), les enquêtes de voisinage dans le quartier de la rue d'Enghien (QG du candidat) menées par les services de la Préfecture de Police (dépendant du ministère de l'Intérieur). Et puis il y a maintenant les "désagréments" désormais quotidiens causés par le dispositif de sécurité (qui le finance ?).

Pour en rendre compte, les riverains du Quartier Général de campagne de Sarkosy ont ouvert un Blog intitulé RENTRE CHEZ TOI.

Vous pouvez le lire à l'adresse : http://rentrecheztoi.blogspirit.com:80/

 

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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Lundi 19 février 2007 1 19 /02 /2007 11:46

 

 

Le chiffrage n'est pas le programme !

 

Il paraît de "bon sens" de se faire une idée sur la qualité des candidatures à partir du chiffrage des programmes des candidats.

A entendre Jean-Pierre JOUYET (le frère), parlant du haut de sa "compétence" de responsable de l'inspection générale des finances, dans l'émission "Trans Europe Express", on pouvait avoir l'impression que la sacro sainte loi de l'orthodoxie économique constituait la référence absolue de toute politique.

 

Comme si une mesure n'avait de crédibilité que par rapport à son coùt estimé...

Cette perception des mesures programmatiques dans leurs seules dimensions de "charges" est proprement scandaleuse. Mais elle constitue le B-A BA de l'idéologie dominante libérale et nous apparaît alors comme une réflexion "de bon sens"...

Le patronat en est coutumier lorsqu'il considère qu'un salaire n'est qu'une "charge", sans prendre en compte les effets qu'il produit sur l'économie en général : consommation du ménage, investissements ménagers, loisirs, et toutes les TVA qui vont avec ces achats...

Mesure-t-on bien, à gauche, la répercussion d'une création ou d'un retour à l'emploi, au delà du seul salaire ? Un emploi créé ou retrouvé, c'est une dépense en moins pour les Assédic, une ressource de plus pour la Sécurité sociale, une capacité plus grande de s'inscrire dans le fonctionnement du commerce local, et surtout, une femme ou un homme qui retrouve sa dignité !

Alors, méfions-nous des réflexions de bon sens. Sachons lire derrière les mots. Sachons retrouver, au delà de la forme, la logique qui soutend les programmes, les buts qu'ils visent, les contenus qu'ils ne disent pas.

Plusieurs analyses des chiffrages du programme de Sarkosy sont publiées ici. Elles mettent en relief ce qui n'apparaît pas "à l'oeil nu".

 

Bonne lecture, bonne réflexion.

 

 

 

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /2007 13:02

 

 

OUF !

 

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Avec un pic d'audience à 10 millions et demi de téléspectateurs et 9,5 millions en permanence, Ségolène ROYAL a réussi sa prestation hier soir sur TF1... Elle supplante Sarkosy de plus d'un million d'auditeurs !

Et la droite ne s'y trompe pas qui s'échine à ne rien touver de positif dans ces 150 minutes d'émission...

Et nous ?

Ce n'est pas l'habitude, ici, de fonder une analyse sur les évènements médiatiques... Pourtant, il se passe quelque chose en ce moment dans cette campagne. Peut-être commencerait-elle enfin...

Bien sûr, nous aurons bientôt droit à un déferlement de sondages. Gageons que les tenants des instituts, dont Madame Parisot, "patrone" du MEDEF, auront envie de minorer l'impact de cette émission.

Elle n'en constituera pas moins un temps fort de la mobilisation contre les droites. Ségolène ROYAL a opportunément choisi de mettre l'accent, malgré quelques questions sur le chiffrage, sur le contenu de certaines mesures sociales du "Pacte présidentiel". Cette inflexion de son discours augure bien de la suite de cette campagne car c'est bien cela le principal enjeu de cette présidentielle : la question sociale et l'urgence d'y répondre dans l'intérêt des plus exposés !

Quelques instants plus tôt, le ministre Thierry Breton était sur France Inter. On a assisté à un cours très intéressant d'idéologie libérale, de dévotion envers le tout économique et la régulation par le marché. Comment un ministre, digne de ce nom, peut-il à ce point abdiquer son autorité de gouvernant au profit du patronat et de la mondialisation ! Tout simplement parce qu'il en est l'artisan. C'est un véritable détournement, une captation d'actif !

Tout se passe comme si deux mondes étaient en présence : le monde réel des affaires et le monde virtuel de la politique. L'un s'occupe des affaires "sérieuses", en secret alors que l'autre s'agite comme des pantins devant les citoyens pour leur faire gober un discours rassurant sur le style "dormez, dormez bonnes gens : on s'occupe de tout".

Et lorsque la gauche veut dissiper ce rideau de fumée, les pantins sont chargés de discréditer ses analyses en les disqualifiant au motif que la gauche est dépensière et illégitime... Bien que la droite nous ait habitué au discours du "panier percé", pourquoi les gens de gauche paraissent-ils souvent sensibles à ces sirènes ? Comment ne pas s'apercevoir, devant les chiffres exorbitants des profits des entreprises, le diktat du toujours plus pour les actionaires et toujours moins pour les salariés, que cette droite politique ne fait que servir les intérêts de cette droite économique, le vrai parti du capitalisme ?

Alors, le véritable impact de la prestation de Ségolène ROYAL se mesurera en fait à sa capacité à mobiliser les forces de gauche, à redonner de l'identité au combat qui doit se mener contre la droite et la droite extrême.

Et cela, les sondages ne le mesureront pas. A nous de commencer le vrai combat, celui de la conviction à gauche. Il commence à la porte de chacune et chacun d'entre nous : en militant pour la victoire. Elle commence par la qualification de notre candidate au 1° tour !

Alors, j'ai une question à vous poser : Vous venez avec nous ?

 

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito
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