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Février


Mobilisation continue des enseignants-chercheurs

Grève générale en Guadeloupe, Martinique et La Réunion...

mercredi 18 février
Convocation des partenaires sociaux à l'Elysée

Mars

jeudi 19 mars
2° Mot d'ordre d'action
interprofessionnelle
Grève générale
3 millions de manifestants


Pour mémoire ...


jeudi 29 janvier

Mot d'ordre d'action
interprofessionnelle
Grève générale
=
Grande journée d'action revendicative !
2,5 millions en 200 défilés
salariés du public ET du privé, actif ET retraités

En Haute Normandie
Evreux : 10.000
Rouen : voir la vidéo

En France
Paris : 300.000
(plus de six heures de défilé de 4 km)
Lyon :
Marseille :200.000
(plus de deux heures de défilé)
Lille : 50.000
Nice : 60.000
Toulouse : 90.000
Rennes : 35.000
Strasbourg : 12.000

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2009 devra compter beaucoup de sagesse et d'actes avisés
pour être une année de bonheur et de paix pour toutes et tous...
Organisons nous pour être aux RdV !

Janvier : le mois qui réchauffe le mouvement social !
Février : pour prendre au mot l'appel aux négociations

Mars : pour  développer les mobilisations
  


Avril : pour engranger les résultats


Jeudi 9 avril 2009
 
Les revenus annuels des grands patrons français font dans la démesure.


Leurs émoluments sur l’ensemble de l’année vont de 3 siècles à plus d’un millénaire de SMIC brut… selon les données 2007 du magazine l’Expansion. Ils vont de 4,4 millions d’euros pour Benoit Potier (Air liquide) à 18 millions d’euros pour Pierre Verluca (Vallourec). Ces revenus totalisent les salaires fixes et variables, les plus values réalisées des stocks-options [1], les jetons de présence [2] et les dividendes [3].


Pour la moitié des salariés français qui touchent un salaire net inférieur à 1 555 euros mensuels, même si les inégalités sont largement acceptées, ces niveaux sont difficilement concevables. Ils sont hors normes : ils vont bien au-delà de ce qu’un individu peut dépenser au cours d’une vie pour sa satisfaction personnelle, même en accumulant les palaces, les yachts ou les grosses voitures. Ils garantissent surtout un niveau de vie hors du commun du reste de la société de génération en génération, et permettent de se lancer dans des stratégies d’investissement personnelles (entreprises, collections artistiques, fondations, etc.).


Les données pour 2008 ne sont pas disponibles, mais ces revenus devraient être en nette diminution pour la majorité, compte-tenu de la chute des actions et du frein mis sur les différents types de bonus. Mais même après cette baisse, ces revenus demeureront considérables. Bien supérieurs à ce que le talent, l’investissement personnel, la compétence, le niveau élevé de responsabilités ou la compétition internationale pourraient justifier.



Les revenus des grands patrons français en 2007
[4]


  Société Revenus annuels [5]
 en millions d’euros
Progression
 2006/2007
En années
de Smic [6]
Pierre Verluca Vallourec 18,12 + 2 312 % 1 192
Gérard Mestrallet Suez 15,54 + 364 % 1 022
Xavier Huillard Vinci 13,10 + 552 % 861
Henri Proglio Veolia
Environnement
7,33 + 207 % 482
Henri de Castries Axa 5,53 + 22 % 364
Jean-Bernard Lévy Vivendi 5,42 + 129 % 356
Daniel Bouton Société
Générale
5,24 - 52 % 345
Jean-Paul Agon Oréal 5,03 + 27 % 331
Martin Bouygues Bouygues 4,99 + 69 % 328
Benoit Potier Air liquide 4,37 + 52 % 287


Source / auteur : http://www.inegalites.fr


Notes :

[1] droits attribués aux salariés d’acquérir des actions de leur société sous certaines conditions, notamment avec un rabais, ce qui leur procure une plus value quasi certaine lors de la revente.

[2] rémunération accordée aux présidents directeurs généraux, directeurs généraux et administrateurs, membres des conseils de surveillance de sociétés anonymes. Leur montant est, en principe, calculé en fonction de leur assiduité aux réunions.

[3] revenus des actions

[4] Source : Magazine l’Expansion - 27 mai 2008

[5] Salaires fixes et variables, plus-values réalisées des stocks options, jetons de présence, dividendes ( revenus des actions).

[6] Smic brut moyen 2007


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Parlons de ...
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Lundi 6 avril 2009

Réactions !



Le 29 mars, j'indiquais, ici, la présene des Témoins de Jéhovahs dans un space public à Vernon...

Plusieurs réactions, que je reproduis ce dessous.

L'UNADFI a saisi le Maire de Vernon et le Président de la C.A.P.E.


Lire la lettre au Maire :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/45/07/54/SECTES/MR-LE-MAIRE-DE-VERNON.pdf

Lire la lettre au Président : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/45/07/54/SECTES/MR-LE-PDT-DE-LA-CAPE.pdf


L'Association des Libres Penseurs de France a galement saisi le Maire de Vernon.


Lire la lettre : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/45/07/54/SECTES/vernon-t-moins-de-J-hovah.pdf


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Sectes
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Lundi 6 avril 2009


Quand Lellouche menace Mélenchon de le "flinguer" en duel

Par LEXPRESS.fr, publié le 06/04/2009 12:20

 

 

Lors de l'émission Ripostes consacrée à l'Otan, le sénateur de gauche Jean-Luc Mélenchon a critiqué l'alignement du député UMP Pierre Lellouche sur les positions de la CIA. Après avoir traité son contradicteur de "pauvre type", Lellouche a regretté de ne pas pouvoir le provoquer en duel.

 


L'ambiance était chaude dimanche 5 avril sur le plateau de
l'émission Ripostes de France 5. Pour parler en direct des sommets du G20 et de l'Otan, Serge Moati avait convié le député UMP Pierre Lellouche, spécialiste des questions de défense, le sénateur Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche, le journaliste Bernard Guetta et l'essayiste Jacques Attali (l'intégrale de l'émission est disponible ici).



envoyé par Alf-Red
Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Parlons de ...
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Lundi 30 mars 2009


Mais, générosité pour qui ?


Lorsque l'on sait que P'tit Louis (le dernier enfant de Sarkozy) est  scolarisé depuis septembre à Dubaï, l'article s'éclaire d'un jour  nouveau ! 
Bonne lecture... 


Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau  sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des  établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160.000 élèves y sont scolarisés, dont 80.000 français. Sous la tutelle du  Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets : 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco.

Au diable l'avarice ! Pour les expatriés modestes, un système de  bourses plutôt généreux est déjà en place. A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an  -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de  l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des  parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le  tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de  suite. " 

J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko,  le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais  j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci ! 

Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus  annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises  françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces  boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi  payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait  boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à  l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les  palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP  (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la  bagatelle de 713 millions d'euros par an
 
Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est  lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, "petit Louis" est finalement inscrit au lycée français de  Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour  le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Présidence de la République - Communauté : République sociale
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Dimanche 29 mars 2009


Le gouvernement face à une nouvelle semaine de pression sociale

Source : Reuters, dimanche 29 mars 2009 14h11
 

par Clément Dossin


PARIS, 29 mars (Reuters) - Le gouvernement français s'apprête à vivre une nouvelle semaine de tensions sur le plan social sur fond de grogne des syndicats, de colère du monde de l'éducation et de polémiques croissantes sur les rémunérations des dirigeants.


Lundi, les huits organisations syndicales (CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et CGC) à l'origine des journées d'action interprofessionnelle des 29 janvier et 19 mars se retrouvent pour décider des suites à donner au mouvement social.


Après avoir fait descendre 1,2 à 3 millions de personnes dans la rue le 19 mars, les syndicats, qui continuent de proclamer leur unité et peuvent compter sur le soutien de 57% des Français (sondage Ifop pour Sud-Ouest), devraient annoncer à cette occasion la date d'une nouvelle journée de mobilisation.


L'enjeu est de savoir s'ils décideront d'agir avant le 1er mai, jour de la fête du Travail, qui s'annonce quoi qu'il en soit comme un nouveau temps fort dans la mobilisation sociale.

Les syndicats continuent d'appeler à un changement de cap de la politique gouvernementale: ils réclament une hausse des salaires pour soutenir la consommation et demandent la suspension des suppressions de postes dans la fonction publique.


Sans exclure de nouvelles mesures de soutien à l'activité, l'exécutif a décidé de temporiser pour mesurer les effets du plan de relance de 26 milliards d'euros annoncé le 4 décembre et des 2,8 milliards d'euros débloqués à l'issue du sommet social du 18 février.


Mais sa volonté de se donner du temps se heurte à l'aggravation du climat social, à une montée en flèche du chômage - 79.900 demandeurs d'emplois en plus en février - et aux difficultés de nombreuses entreprises.


  Suite...

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Gouvernement
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Dimanche 29 mars 2009


Non, vraiment, tout le monde ne peut pas se réclamer de Jaurès !

Bonsoir, Veuillez trouver ci-après le texte que je viens de faire parvenir à la presse.
Il est signé par les "spécialistes" de Jaurès qui résident en Midi-Pyrénées.
Alain Boscus, Rémy Cazals, Jean Faury, Rémy Pech, Rolande Trempé, (Historiens), Bruno Antonini (Philosophe), Jacques Poumarède (Historien du Droit)

Je vous remercie de le diffuser le plus largement possible autour de vous.
Amicalement,
Alain Boscus
 

 

 



Voici le texte :

Quand le FN assassine Jaurès une seconde fois…


Pour lancer sa campagne des élections européennes de juin prochain dans la région Sud-ouest, le Front national vient d’éditer un tract et une affiche (déjà apposée sur les murs de plusieurs villes) scandaleusement mensongers. Après avoir repris, hors contexte, une phrase de Jaurès (« A celui qui n’a plus rien, la patrie est son seul bien »), ces deux documents affirment en effet, en reproduisant un portrait connu du personnage, que le député socialiste du Tarn aurait voté Front national.

C’est particulièrement malhonnête et c’est bien mal connaître Jaurès que de le faire parler ainsi un siècle après sa mort… Et cela ne repose bien sûr sur aucun fondement historique.
Les nationalistes et la droite d’alors l’ont en effet sans cesse insulté, méprisé, menacé, agressé, et ce qu’il a fait et qu’il représente est encore aujourd’hui profondément honni de l’extrême droite et d’une bonne partie de la droite.

Nous assistons donc à une campagne d’opinion indécente qui a pour but de perturber les programmes en cours relatifs au 150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès. Et ce n’est pas un hasard si c’est dans la région toulousaine qu’a été conçu ce « coup médiatique », puisque c’est là que rayonne le plus la mémoire du leader socialiste et que les projets culturels les plus ambitieux ont été décidés.

Tout au long de sa vie politique, notamment lors de l’affaire Dreyfus et au moment du débat contre la loi de trois ans de service militaire, les nationalistes l’ont traité d’ennemi de la France, de sans-patrie, de lâche et de traître. A l’approche de la crise de l’été 1914, leur presse et une partie des titres conservateurs ainsi que les Maurras, les Daudet, les De Waleffe, les Franc-Nohain ont même armé, par leurs propos haineux et serviles, le bras de son assassin. Oui ! ce sont bien les allégations mensongères et les attaques directes de l’extrême droit e et de la droite extrême d’alors qui ont tué Jaurès. Et ceux-là mêmes qui se situent aujourd’hui dans la lignée directe de ces mouvements d’idées et d’action et de ces pousse-au-crime, se réclameraient à présent de lui ? C’est un comble !…

Nous ne pouvons accepter qu’ils salissent ainsi la mémoire de Jaurès. Sans dénier à quiconque le droit de le citer, dans la mesure où les principes d’honnêteté intellectuelle et de probité de langage et de méthode sont observés, et sans nous ériger en gardiens d’une mémoire unique et d’un temple jaurésien intouchable qui n’existent pas, nous voulons seulement remettre l’histoire à sa place et rappeler quelques points fondamentaux de la vie du Grand homme qui savait, lui, respecter ses adversaires…

Jaurès était profondément attaché à son pays, à la nation française, tout en étant internationaliste. Il aimait la France, mais pas celle de la droite et de l’extrême droite monarchiste, cléricale et nationaliste. Nul besoin de jouer sur la complexité historique du mot Patrie pour affirmer cela. Il aimait en effet la France républicaine, celle des Lumières et de la révolution de 1789, celle des Quarante-huitards, de la Commune, de Hugo et de Zola ; celle qui lui paraissait de plus en plus en capacité, grâce à la progression du socialisme et d u syndicalisme, d’imposer la République sociale qu’il appelait de ses v½ux. Il s’est maintes fois prononcé en faveur d’une « armée nouvelle », liée à la nation, défensive et débarrassée du code militaire barbare alors en vigueur.

Il s’est battu pour les droits de l’homme, mais de tous les hommes, pas seulement des Français. Il a par exemple défendu les militants syndicaux poursuivis et son plaidoyer pour l’abolition de la peine de mort demeure un des moments forts de son engagement. Il s’est aussi prononcé à différentes reprises pour le droit de vote des femmes, mesure à laquelle s’opposaient avec acharnement tous les conservateurs (et en ce domaine, nous le savons, il y en avait aussi à gauche …) appuyés sur le Sénat.

Il a lutté, en outre, contre la politique coloniale de la France, pour l’accession des musulmans d’Algérie à la citoyenneté, contre l’antisémitisme et le racisme. Dans un de ses derniers articles (L’Humanité, 24 juin 1914), il demandait par exemple de « protéger les ouvriers étrangers contre l’arbitraire administratif et policier pour qu’ils puissent s’organiser avec leurs camarades de France et lutter solidairement avec eux sans crainte d’expulsion ».

Au sein de l’Internationale socialiste, dont il fut un des deux représentants français, il a oeuvré en faveur de l’entente entre les peuples et de la paix. Il voulait aussi que soient établies des règles de droit (tel l’arbitrage obligatoire) qui dépassent le cadre politique national. Contre la guerre de revanche, il s’est sans cesse opposé au nationalisme cocardier et à ceux qu’il nommait lui-même « les maquignons de la patrie », souhaitant l’apaisement au moment des crises diplomatiques et le rapprochement, en vue d’actions communes, des socialistes et des salariés français et allemands. Il alla même jusqu’à proposer la grève générale simultanée en cas de guerre.

Anticlérical mais non anti- religieux, il fut aussi un ardent militant de la laïcité, de l’éducation publique et laïque et un artisan de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat. Ce fut là encore un épisode qui attira contre lui les foudres les plus véhémentes des droites coalisées.

Enfin, son engagement de tous les jours consistait à améliorer les conditions de travail et à étendre les droits économiques et sociaux (au profit de tous les travailleurs, et pas seulement des travailleurs français) : assurances sociales contre la maladie, les accidents du travail, le chômage…, retraites ouvrières et paysannes, impôts progressifs sur les revenus et sur les successions, baisse du temps de travail… Plus généralement, mais en l’affirmant sans relâche, il vou lait créer les conditions pour qu’advienne, en France comme ailleurs, une société nouvelle débarrassée de toute forme d’oppression et d’exploitation ; une société basée sur la propriété collective et l’intervention directe des travailleurs et de leurs syndicats dans l’économie, sous l’égide d’un Etat démocratisé de fond en comble : le socialisme.
Ces quelques exemples non exhaustifs l’indiquent clairement : sa conception de l’homme, des rapports sociaux et des relations internationales, de la vie même, n’avait rien de commun avec celle prônée aujourd’hui par le FN. Ni même sa conception du passé, du présent et de l’avenir.

L’opération qui consiste à « annexer Jaurès » n’est pas nouvelle. Mais elle témoigne autant de la grandeur du personnage lui-même que de la malhonnêteté intellectuelle et politique de celles et ceux qui s’y livrent, tout en sachant que rien ne les y autorise, souvent par calcul électoral et pour brouiller les repères politiques historiquement construits. Déjà l’entourage de Pétain s’était prêté à ce jeu sous Vichy et, depuis une trentaine d’années, les milieux les plus rétrogrades du patronat lui ont emboîté le pas, en faisant circuler un texte tronqué de Jaurès, sans jamais tenir compte des observations faites par les historiens de la Société d’Etudes Jaurésiennes. Et l’on sait que le Président de la République s’est lui aussi « recommandé » du dirigeant socialiste à plusieurs reprises, durant la campagne des élections présidentielles, en utilisant tous les ressorts des plans de communication « politiciens » … L’affiche et le tract édités aujourd’hui par le FN continuent de creuser ce sillon. Sans leur donner l’importance qu’ils n’auront pas, ces documents de propagande montrent à quoi en sont réduits à présent les responsables et candidats du FN pour tenter de gagner quelques voix…

Non, vraiment, tout le monde ne peut pas se réclamer de Jaurès !

Le 150e anniversaire de sa naissance, auquel nous sommes nombreux à travailler, notamment en Midi-Pyrénées, ne fera que rappeler une nouvelle fois cette évidence.

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Histoire - Communauté : République sociale
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Dimanche 29 mars 2009



Vernon accueille les Témoins de Jéhovah !!!

"Une célébration importante se tiendra à l'Espace Philippe Auguste le 9 avril prochain à 20h"

De quelle célébration s'agit-il ?
De la commémoration de l'anniversaire de Jésus par les Témoins de Jéhovah !

On ne peut que regretter que "notre" municipalité ait accepté de prêter la main, fut-ce à son corps défendant, à cet organisme pourtant classé parmi la liste de 1995 du rapport parlementaire sur les sectes en France.

La stratégie des Témoins de Jéhovah consiste à multiplier les occasions d'apparaître dans l'espace public afin de se faire reconnaître comme une "religion" et d'obtenir le statut d'association "cultuelle" et de bénéficier des mesures fiscales avantageuses qui leurs sont applicables.

Aveuglement, méconnaissance, sympathie, ignorance ?

On connait les risques que fait peser sur la santé des adeptes leur refus de la transfusion sanguine, risque  qu'aucun praticien ne peut ignorer !

Alors pourquoi accepter d'accueillir dans un espace public une manifestation à caractère privée dont la volonté prosélyte n'est plus à démonter ?

Sait-on que chaque adepte doit effectuer 70 heures de prosélytisme par mois, obligation dûment contrôlée...
Oublierait-on les actions judiciaires dans lesquelles certains adeptes sont actuellement impliqués dans notre département ? 
Aurait-on oublié les condamnations de la "communauté religieuse des Béthélites" (autre dénomination des TJ) et les 45 millions d'euros de dette fiscale ? 

Non, cette décision est particulièrement choquante et mal venue au moment où, précisément, les TJ multiplient les occasions d'obtenir cette reconnaissance.

Après Louviers, Vernon ?


http://www.lepoint.fr/actualites/ou-est-passee-la-dette-fiscale-des-temoins-de-jehovah/1331/0/236695

http://www.unadfi.com/spip.php?article546

Revue trimestrielle de l'UNADFI : http://www.unadfi.com/spip.php?rubrique100008

http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9moins_de_J%C3%A9hovah


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Sectes - Communauté : République sociale
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Lundi 23 mars 2009

St Nicolas du Chardonnet



Paroisse intégriste, réintégrée par Benoit XVI !!!


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Actualités de la Laïcité - Communauté : République sociale
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Dimanche 22 mars 2009

DEBAPTISATION !!!



Le Vatican n’en finira pas d’étonner tant il est éloigné du monde réel. Les propos du Pape sur le  préservatif révèlent à la fois la volonté de nier le drame du sida et les moyens de l’enrayer, l’usage d’un dogme qui aveugle et, au bout du compte, exclut et condamne, le retard d’une institution sur la réalité d’un continent ravagé. Des propos négationnistes d’un évêque intégriste à l’excommunication décidée par l’évêque de Récife, l’étonnement se transforme en stupeur devant une mécanique religieuse qui aurait besoin d’air, de secouer des oripeaux qui fleurent les pages les plus noires de son histoire.   Communiqué de l'UNSA Education du jeudi 19 mars 2009.

Williamson, le négationniste.

Mgr Richard Williamson, l’un des quatre évêques dont l’excommunication aurait été levée par le pape Benoît XVI, a nié l’existence des chambres à gaz dans un entretien diffusé par la télévision suédoise.



"Le viol est moins grave que l'avortement".

http://www.marianne2.fr/Pour-le-Vatican,-le-viol-est-moins-grave-que-l-avortement!_a176933.html

http://www.lalibre.be/actu/monde/article/487698/le-viol-moins-grave-que-l-avortement.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20090309.OBS7897/excommunication__le_viol_est_moins_grave_que_lavortemen.html?idfx=RSS_notr&xtor=RSS-17


"Le préservatif aggrave l'épidémie de Sida" !

http://www.lefigaro.fr/international/2009/03/17/01003-20090317ARTFIG00469-pour-benoit-xvi-le-preservatif-aggrave-le-probleme-du-sida-.php

http://www.france24.com/fr/20090318-benoit-xvi-estime-preservatif-aggrave-probleme-sida-yaounde-cameroun-premiere-visite-afrique



3 propos scandaleusement honteux en quelques semaines ! L'église catholique se surpasse et le locataire du Vatican n'est pas de reste.
Jusqu'à quand les catholiques humanistes vont-ils tolérer ce vieux réac . qui leur sert de chef "spirituel". "Panzer Kardinal" n'aura jamais été autant mérité. Trois situations qui attestent du caractère particulièrement rétrograde, inquisitorial, voire criminel (dans le cas du SIDA) de cette religion !  

43% des catholiques français souhaitent le départ de M. Ratzinger. Mais rien n'est prévu dans le droit canon en pareil cas sauf la démission. Peu de chance qu'elle advienne. Quelle alternative, alors, leur restent-ils ? 

Certains, dont je suis, ont décidé une rupture "légale" : la débaptisation".  En effet, nombreux, parmi ceux qui ont été baptisés sans qu'on leur demande leur avis, ont pris conscience que la voie de la religion, celle-ci ou une autre, était une voie sans issue pour les hommes qui souhaitent penser par eux-mêmes, qui refusent toute vérité révélée pour comprendre le Monde, ses origines et donner un sens à sa vie... Ceux-là, au contraire, voient dans la liberté de conscience, et dans son respect le plus absolu, la voie la plus sure pour "vivre ensemble".



Pour écrire votre lettre de débaptisation : http://www.subsociety.org/debaptisation.php


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Actualités de la Laïcité - Communauté : République sociale
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Vendredi 20 mars 2009
3 millions : Fillon ne voit ni n'entend !!!


Fillon exclut "un nouveau plan de relance", défend les mesures déjà adoptées
 
 

Le Premier ministre, François Fillon, a une fois de plus exclu jeudi soir à TF1 un "nouveau plan de relance" de l'économie face à "une inquiétude très légitime" lors de la journée de mobilisation, mais à laquelle, selon lui, les mesures déjà adoptées répondent.Evènement

 

La réponse du gouvernement ne sera "certainement pas un nouveau plan de relance", a-t-il dit.
"J'écoute les Français tous les jours, ceux qui ont manifesté aujourd'hui et qui étaient nombreux, qui expriment une inquiétude qui est très légitime face à une crise mondiale d'une très grande gravité", a ajouté M. Fillon.

"J'agis pour les défendre et les protéger", a-t-il affirmé.

Selon lui, il faut "attendre" que le premier plan de relance de 26 milliards d'euros lancé en décembre "produise ses effets" et notamment "des emplois qui vont être sauvés et qui ont déjà été sauvés", "des mesures pour aider la trésorerie des entreprises", une extension du recours au chômage partiel et sa meilleure indemnisation.

Seule véritable annonce: la mise en place d'un comité de suivi qui se réunira chaque mois "pour vérifier que les mesures prises sont appliquées" et efficaces". "Le cas échéant, s'il faut adapter ces mesures, on les adaptera", a-t-il fait valoir.


Mais "la mobilisation ne résoudra pas les problèmes de la crise mondiale", a-t-il ajouté répétant qu'il n'y aura pas d'augmentation du Smic, l'une des revendications des syndicats et de l'opposition. "Ce n'est pas la priorité dans une crise aussi grave. (...) La priorité c'est la mobilisation pour l'emploi, c'est de sauver les emplois".

Un effort important a selon lui déjà été consenti avec la suppression des deux tiers provisionnels de l'impôt sur les revenus 2008 pour les foyers relevant de la première tranche d'imposition et le crédit d'impôt accordé à deux autres millions de contribuables.

"Six millions de Français vont voir leur impôt sur le revenu diminué en 2009 des deux tiers", a-t-il insisté.


Selon M. Fillon, "tous les Français comprennent qu'on ne peut pas aller au delà" car d'une part le déficit public, déjà "doublé" cette année en serait aggravé et "ce serait empêcher la reprise" alors que "des signes" dans ce sens existent "pour l'année 2010".

Totalement en phase avec la majorité UMP à l'Assemblée nationale qui a étouffé jeudi la fronde d'une partie de ses membres en refusant de toucher au bouclier fiscal -qui limite les impositions à 50% du revenu-, M. Fillon a estimé que "la sortie de cette crise ne passe pas par la fuite des capitaux" et "par l'augmentation des impôts".

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Mobilisation
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