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Bonjour !

Merci à celles et ceux qui ont la gentillesse
de reprendre la lecture de ce blog politique.

Les échéances électorales sont évidemment importantes.
Mais elles sont peu devant l'immensité de l'effort nécessaire
de formation, de réflexion, de cohésion pour
reconstruire le parti des socialistes
sur une ligne clairement à gauche ! 
 

Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /2009 12:15


La Rochelle 2009, 1° journée

 

La rénovation du parti, confisquée par la pipolitique, les petites phrases, les "matamoritudes" et les rodomontades de telle ou tel de ces mois d'été, sera heureusement rendue aux militants par une consultation de tous les adhérents le 1° Octobre. Martine AUBRY en a décidé ainsi et les participants ont appréciés.

 

Au menu de cette consultation :

  •     La fin du cumul des mandats ou sa limitation drastique
  •     Des primaires ouvertes pour désigner le candidat socialiste en 2012
  •     L'obligation de parité, de diversité et de renouvellement générationnel
  •     Une charte éthique pour faire respecter une discipline interne
  •     Modification des processus pour adhérer, militer et voter


Voir l'article de Rue89
:
http://www.rue89.com/ps-la-rochelle-2009/2009/08/28/comment-aubry-a-bluffe-les-cadres-et-les-militants-du-ps

 

 

Les Primaires.

Deux questions se posent.


1/ Commencer par élaborer le projet sur lequel s'engageront les candidats à la candidature. Le calendrier (2011) devrait permettre cette élaboration collective dans le parti.


2/ C'est ensuite la question du périmètre de la consultation.


S'il s'agit de faire décider par les adhérents du parti quel(le) sera leur candidat(e), aucun problème. Nous l'avons déjà fait et, même si je n'ai pas apprécié le précédent résultat, l'exercice avait obligé l'UMP à le parodier…


S'il s'agit de l'étendre aux autres forces de la gauche, alors il faudrait préalablement dire comment élaborer un "programme commun" sur lequel s'engageraient les candidats à la candidature.


S'il s'agit des primaires "ouvertes" incluant d'autres forces politiques, et l'on parle beaucoup (trop) du MoDem, c'est hors de question.
Aujourd'hui, le MoDem est une organisation de droite, dont les élus participent localement aux options de la droite et joignent leurs voix à la droite, notamment sur les votes éminemment politiques que sont les budgets.


Un discours ne suffit pas pour qualifier un positionnement politique. Les actes doivent venir attester de l'authenticité d'un engagement. Les "belles paroles" de Mme de Sarnez à Marseille NE ME SUFFISENT PAS !


D'ailleurs, en sollicitant de participer aux primaires du parti socialiste, Bayrou voudrait-il autre chose que de se retrouver, lui, face à Sarkozy en 2012, avec l'appui du PS…


Qu'aurions-nous à y gagner ?

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Parti socialiste - Communauté : République sociale
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Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /2009 11:39

Hamon : «Je ne conçois aucune alliance avec le MoDem»



Source : Le Parisien


Le porte-parole du PS, qui s’est rapproché de Martine Aubry, rejette tout pacte électoral avec le MoDem de François Bayrou tant qu’il ne s’affichera pas à gauche. 8 réactions | RéagirPropos recueillis par Eric Hacquemand | 22.08.2009, 07h00 Partager delicio.us facebook Digg.com Wikio.fr scoopeo.com blogmarks.net Le porte-parole du PS, qui a perdu en juin son mandat de député européen, s’exprime pour la première fois après un été houleux pour les socialistes.

Quelle doit être la priorité du PS pour sa rentrée ?
Benoît Hamon :
retrouver la crédibilité qu’il a perdue. Les Français savent que les choix du gouvernement ne régleront pas leurs problèmes, mais, hélas, ils ne pensent pas que nous ferions mieux. Notre défi, c’est d’installer de nouveau l’idée qu’une autre politique est possible en matière d’emploi, d’éducation ou de fiscalité. Car la crise n’explique pas tout. Des milliers de licenciements sont aussi le fait d’entreprises qui gagnent de l’argent. Or, le gouvernement n’a rien fait pour empêcher ces abus.

Croyez vous à un apaisement des esprits chez les socialistes ?
Une chose est claire : on ne pourra pas continuer longtemps sur le registre des six derniers mois. Quand on a une idée, mieux vaut la mettre au service du collectif que de chercher à en faire une publicité personnelle.

Certains réclament des primaires ouvertes à toute la gauche pour désigner le candidat à la présidentielle de 2012. Faut-il aller rapidement dans cette voie ?
 Ce n’est pas une affaire de rythme. La question est : quelles sont les conditions que la gauche doit réunir pour battre Sarkozy en 2012 ? D’abord disposer d’un projet politique extrêmement clair rompant avec les choix de Sarkozy mais aussi avec les dérives libérales de la social-démocratie européenne. La deuxième condition, c’est l’unité de la gauche. L’organisation de primaires peut permettre d’atteindre cet objectif. Ceci étant, le PS n’est pas sommé de résoudre la question du mode de sélection du prochain candidat dans les trois mois sous peine de disparaître.

Arnaud Montebourg menace de claquer la porte si ce projet devait être étouffé…
Ce n’est pas la bonne manière de procéder. Grâce à lui, l’idée des primaires a déjà fait un bon bout de chemin. Pour imposer l’idée définitivement, il faut maintenant démontrer que ce mode de désignation s’appuie sur une orientation qui enracine le PS à gauche et met fin à l’aventurisme électoral.

Vincent Peillon et d’autres remettent sur le tapis l’alliance avec le MoDem. Y êtes-vous toujours hostile ?
La question a été tranchée au congrès de Reims. La majorité autour de Martine Aubry s’est construite autour de la priorité au rassemblement de la gauche et du refus de toute alliance avec le MoDem. Si le MoDem fait des choix de fond qui l’amènent à se reconnaître dans notre famille politique, la gauche, il n’y aura pas de difficulté. Mais tant qu’il garde son orientation libérale actuelle, je ne conçois aucune alliance nationale avec lui. Pas par sectarisme mais par cohérence politique.

Même au niveau régional ?
Pas d’alliance au niveau national mais dans les régions ? Les électeurs n’y comprendraient rien ! Arrêtons l’hypocrisie au PS ! Si certains sont en accord avec les orientations libérales, qu’ils le disent au lieu de prétexter vouloir garder des régions en s’alliant avec le MoDem. A chaque fois que le PS a été confus, il a perdu des électeurs.

Europe Ecologie et les Verts présenteront leur liste au premier tour…
Je respecte ce choix mais je le regrette. Tous ceux qui, d’Olivier Besancenot à Dany Cohn-Bendit, parlent du rassemblement de la gauche mais qui commencent par accentuer son morcellement en faisant bande à part nous éloignent de la victoire en 2012. L’électorat de gauche réclame l’unité à cor et à cri. A Nicolas Sarkozy qui réussit l’unité à droite et la complète même avec le ralliement de Philippe de Villiers et des chasseurs, la gauche oppose encore ses logiques partisanes. C’est d’autant plus désolant que les conseils régionaux sont depuis 2004 cogérés souvent de manière harmonieuse avec nos partenaires.

Martine Aubry a-t-elle raison de garder le silence malgré cette polyphonie ?
Oui. La rentrée de la première secrétaire, c’est La Rochelle. Martine Aubry n’a pas à s’aligner sur l’expression des courants plus ou moins minoritaires du PS.

Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Parti socialiste - Communauté : République sociale
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /2009 13:59

Luc Chatel pris en grippe par les syndicats enseignants

A deux semaines de la rentrée scolaire, les personnels enseignants déplorent une campagne de prévention de la grippe A inexistante à leur égard, contrairement à celle menée pour les parents et les enfants.


CHARLOTTE BOITIAUX

Le ministère de l'Education se prépare à gérer à partir de la rentrée une éventuelle

Le ministère de l'Education se prépare à gérer à partir de la rentrée une éventuelle contagion de grippe A en milieu scolaire, avec un plan d'action allant de l'information aux parents à des programmes radiotélévisés, en passant par des fermetures d'écoles au cas par cas. (Jeff Pachoud / AFP)


Lire la suite :
http://www.liberation.fr/societe/0101586236-luc-chatel-pris-en-grippe-par-les-syndicats-enseignants





Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Gouvernement - Communauté : République sociale
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /2009 13:40


Former, débattre, penser l’avenir


Cette année, le contenu de l’Université d’été est largement renouvelé (programme en pièce jointe).

Placés sous le signe de l’ouverture, les 6 séances plénières et des 30 ateliers accueillent des intervenants qui pour près de la moitié sont des personnalités extérieures au PS : des hommes et femmes qui font autorité dans leur discipline, une nouvelle génération de chercheurs de talent, des personnalités connues pour leur engagement viennent interpeller le PS et réinvestir les débats.

Une université ouverte sur la société    

Le lieu est le même, mais le contenu est largement renouvelé. L’année dernière, la quasi-totalité des intervenants étaient des responsables socialistes. Cette année, nous avons préparé une Université ouverte. Nous débattrons avec des personnalités extérieures au PS qui représenteront près de la moitié des intervenants. La grande diversité des invités (philosophes, sociologues, historiens, politistes, économistes, artistes, etc…) permettra des débats riches, au cours desquels les socialistes vont être interpellés, voire bousculés. Leur présence montre la volonté du monde intellectuel de se réinvestir auprès du PS.

Des hommes et des femmes qui font autorité dans leur discipline :

  • la grande sociologue et économiste américaine Saskia SASSEN (Professeur à l’Université de Chicago et à la London School of Economics),
  • les philosophes Paul VIRILIO et Ruwen OGIEN (Directeur de recherche au CNRS),
  • le géographe Jacques LEVY (Professeur à Sciences-Po et à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne),
  • les économistes Thomas PHILIPPON (Professeur à l’Université de New-York et à l’École d’économie de Paris), Jean-Luc GREAU et Bernard MARIS (Professeur à l’Université de Paris VIII),
  • la spécialiste du microcrédit Maria NOWAK (Présidente de l’Association pour le Droit à l’Initiative Économique),
  • le médecin immunologiste Jean-Claude AMEISEN (Professeur de médecine, Président du Comité d’éthique de l’INSERM, membre du Comité consultatif national d’éthique),
  • le sociologue Michel WIEVIORKA (Directeur d’étude à l’EHESS, Président de l’Association internationale de sociologie),
  • le constitutionaliste Olivier BEAUD (Professeur de droit public à l’Université de Paris II Panthéon-Assas),
  • le spécialiste des relations internationales Pascal BONIFACE (directeur de l’IRIS).


Des fortes personnalités connues pour leur engagement :

  • les journalistes Edwy PLENEL (Mediapart), Éric DUPIN (également maître de conférences à Sciences-Po) et Guillaume DUVAL (Alternatives Économiques),
  • Pascal BINCZAK (Juriste et Président de l’Université de Paris VIII),
  • Susan GEORGE (Ecrivaine et militante altermondialiste),
  • Dominique PLIHON (Économiste et Président du conseil scientifique d’ATTAC),
  • Jean Pierre DUBOIS (Président de la Ligue des Droits de l’Homme),
  • Jean PATRIC (cinéaste).


Une nouvelle génération de chercheurs :

  • Rémi LEFEBVRE (Professeur de science politique à l’Université de Reims),
  • Fabien JOBARD (chercheur au Centre de recherches sociologiques sur le Droit et les Institutions pénales),
  • Gérald GARUTTI (Directeur du département Arts et Humanités de l’École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre et maître de conférence à Sciences-po),
  • Frédéric GILLI (économiste et géographe, directeur délégué de la Chaire Ville à Sciences-Po),
  • Camille PEUGNY (sociologue, maître de conférence à l’Université de Paris VIII),
  • Laurent GODMER (maître de conférence de science politique à l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée),
  • Carole BACHELOT (chercheuse au CEVIPOF, Sciences-Po),
  • Pierre LEFEBURE (maître de conférence de science politique à Sciences-Po Bordeaux),
  • Vincent  MICHELOT (Professeur de civilisation américaine à l’IEP de Lyon),
  • Philippe MARLIERE (Professeur de science politique à l’University College de Londres).


La gauche à l’honneur


Dans chaque atelier seront présents des représentants de partis de gauche (verts, PCF, PRG, MRC) ou des syndicalistes, représentant les principales organisations (CGT, CFDT, FO, UNSA, SNESUP, SNES, UNEF). Les dirigeants des partis de la gauche feront le déplacement et rencontreront Martine Aubry pour des échanges sur la construction de la maison commune :

  • Cécile DUFLOT (Les Verts),
  • Jean-Pierre CHEVENEMENT (MRC),
  • Jean-Michel BAYLET (PRG),
  • Olivier DARTIGOLLES (porte-parole et membre de la direction collégiale du PCF, qui représentera Marie-George BUFFET, retenue par l’Université d’été du PCF)


Participeront également des élus et responsables politiques étrangers :

  •  le président de l’Internationale Socialiste Giorgos PAPANDREOU,
  •  la députée européenne allemande Évelyne GEBHARDT (SPD),
  •  la secrétaire générale du PASOK, Pauline LAMPSA.


Une université d’été qui retrouve sa vocation : former, débattre, penser l’avenir

Le vendredi après-midi est consacré à la formation militante, dont une séance plénière portant sur « l’état de la social-démocratie en l’Europe ». Quatre ateliers « rénovation » sont organisés, autour de Christian PAUL et Arnaud MONTEBOURG.

Le samedi tourné vers les grands débats d’actualité et la préparation de l’avenir, avec 5 temps forts :

  • « La crise et après ? Agir pour la reprise, inventer un nouveau modèle », plénière animée par Laurent FABIUS avec la participation de Thomas PHILIPPON, Olivier DARTIGOLLES, Jean-Michel BAYLET, Susan GEORGE, Pierre MOSCOVICI et Vincent PEILLON
  • « Géopolitique de la crise » qui s’interrogera sur les relations internationales dans le contexte de la crise. Autour de Jean-Christophe CAMBADELIS, on retrouvera Saskia SASSEN, Pascal BONIFACE, Jean-Luc GREAU, Giorgos PAPANDREOU, François HOLLANDE et Pouria AMIRSHAHI.
  • « Penser l’avenir ! » pour réfléchir au modèle social de demain, avec, autour de Christian PAUL et Michel WIEVIORKA, Jean-Claude AMEISEN, Jean-Pierre CHEVENEMENT, Bertrand DELANOE, Cécile DUFLOT, Benoît HAMON, Jacques LEVY et Jean-Baptiste PREVOST.
  • « Médias et démocratie », plénière animée par David ASSOULINE et Patrick BLOCHE, avec la participation d’Éric DUPIN, Edwy PLENEL, José Maria PATINO et Anne HIDALGO.
  • « Quel avenir pour les territoires ? » qui rassemblera autour de Marylise LEBRANCHU et Jean-Louis BIANCO, Béatrice GIBLIN, Gérard COLLOMB, Élisabeth GUIGOU, Jean-Paul HUCHON et François REBSAMEN.

Les principales personnalités du PS sont au rendez-vous dans les 6 séances plénières et les 30 ateliers.


Un esprit studieux et convivial

  • Un festival du film politique : séances « décryptages », débat avec les réalisateurs, projection de documentaires de référence (voir programme du festival).
  • Une grande librairie (livres politiques, essais, romans) avec des séances dédicaces pendant toute l’université.
  • De nombreux stands et diverses manifestations (opération « pétitions pour les services publics » de Michel VAUZELLE, fête pour les 40 ans de l’OURS – Office Universitaire de Recherche socialiste) sur un parvis réaménagé.
  • Le journal de l’université (un quotidien distribué à tous les participants).
  • Un site Internet complet et interactif : tous les ateliers font l’objet de compte rendus sur Internet le soir même, toutes les plénières sont diffusées en léger différé sur le site.
  • Enfin, le samedi soir, les socialistes renouent avec le principe de la grande soirée festive, en présence de la direction du parti et des invités
Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Parti socialiste - Communauté : République sociale
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /2009 15:22

Suicide en milieu carcéral : le rapport Albrand

Source : Les echos.fr  du 19/08/09 

 

Michèle Alliot-Marie a annoncé son intention de reprendre " l'intégralité " des préconisations du rapport remis en avril 2009 par le docteur Louis Albrand, mais jamais exploité. Soit une pléiade de mesures destinées, à humaniser l'univers carcéral. 

Consultez le rapport Albrand sur la prévention du suicide en milieu carcéral


Un rapport que Rachida Dati n'avait pas osé publier !
Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Gouvernement - Communauté : République sociale
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 17:11





Bientôt de nouveaux articles, notes de lecture, liens avec l'actualité.


Je remercie celles et ceux qui, sur mon adresse mail, m'ont fait part de leur intérêt pour ce Blog.

Quelques mois de réflexion m'ont été indispensables pour faire le point sur la situation politique et gérer mon organisation interne en fonction de mes différents engagements politique (parti socialiste - oui toujours !), syndical (SEP-UNSA Education) et philosophique (Conseil de l'Ordre du Grand Orient de France).

Voilà, les choses sont dites !

J'ai expérimenté aussi cet outil qu'est FaceBook et je vais essayer de les conjuguer. La rentrée devrait donc me permettre la reprise de l'activité ici.

Entre temps, la blogosphère euroise m'a prêté certaines intentions et même a annoncé des "décisions"... Bigre diantre ! 

Vous savez bien que ce n'est pas parce que l'on répète un mensonge qu'il devient vérité, même pour les "journalistes" !

Alors, mes amis, je vous souhaite de bonnes vacances et... à la Rentrée.


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Edito - Communauté : République sociale
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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /2009 11:19
 
Les revenus annuels des grands patrons français font dans la démesure.


Leurs émoluments sur l’ensemble de l’année vont de 3 siècles à plus d’un millénaire de SMIC brut… selon les données 2007 du magazine l’Expansion. Ils vont de 4,4 millions d’euros pour Benoit Potier (Air liquide) à 18 millions d’euros pour Pierre Verluca (Vallourec). Ces revenus totalisent les salaires fixes et variables, les plus values réalisées des stocks-options [1], les jetons de présence [2] et les dividendes [3].


Pour la moitié des salariés français qui touchent un salaire net inférieur à 1 555 euros mensuels, même si les inégalités sont largement acceptées, ces niveaux sont difficilement concevables. Ils sont hors normes : ils vont bien au-delà de ce qu’un individu peut dépenser au cours d’une vie pour sa satisfaction personnelle, même en accumulant les palaces, les yachts ou les grosses voitures. Ils garantissent surtout un niveau de vie hors du commun du reste de la société de génération en génération, et permettent de se lancer dans des stratégies d’investissement personnelles (entreprises, collections artistiques, fondations, etc.).


Les données pour 2008 ne sont pas disponibles, mais ces revenus devraient être en nette diminution pour la majorité, compte-tenu de la chute des actions et du frein mis sur les différents types de bonus. Mais même après cette baisse, ces revenus demeureront considérables. Bien supérieurs à ce que le talent, l’investissement personnel, la compétence, le niveau élevé de responsabilités ou la compétition internationale pourraient justifier.



Les revenus des grands patrons français en 2007
[4]


  Société Revenus annuels [5]
 en millions d’euros
Progression
 2006/2007
En années
de Smic [6]
Pierre Verluca Vallourec 18,12 + 2 312 % 1 192
Gérard Mestrallet Suez 15,54 + 364 % 1 022
Xavier Huillard Vinci 13,10 + 552 % 861
Henri Proglio Veolia
Environnement
7,33 + 207 % 482
Henri de Castries Axa 5,53 + 22 % 364
Jean-Bernard Lévy Vivendi 5,42 + 129 % 356
Daniel Bouton Société
Générale
5,24 - 52 % 345
Jean-Paul Agon Oréal 5,03 + 27 % 331
Martin Bouygues Bouygues 4,99 + 69 % 328
Benoit Potier Air liquide 4,37 + 52 % 287


Source / auteur : http://www.inegalites.fr


Notes :

[1] droits attribués aux salariés d’acquérir des actions de leur société sous certaines conditions, notamment avec un rabais, ce qui leur procure une plus value quasi certaine lors de la revente.

[2] rémunération accordée aux présidents directeurs généraux, directeurs généraux et administrateurs, membres des conseils de surveillance de sociétés anonymes. Leur montant est, en principe, calculé en fonction de leur assiduité aux réunions.

[3] revenus des actions

[4] Source : Magazine l’Expansion - 27 mai 2008

[5] Salaires fixes et variables, plus-values réalisées des stocks options, jetons de présence, dividendes ( revenus des actions).

[6] Smic brut moyen 2007


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Parlons de ...
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /2009 23:13

Réactions !



Le 29 mars, j'indiquais, ici, la présene des Témoins de Jéhovahs dans un space public à Vernon...

Plusieurs réactions, que je reproduis ce dessous.

L'UNADFI a saisi le Maire de Vernon et le Président de la C.A.P.E.


Lire la lettre au Maire :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/45/07/54/SECTES/MR-LE-MAIRE-DE-VERNON.pdf

Lire la lettre au Président : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/45/07/54/SECTES/MR-LE-PDT-DE-LA-CAPE.pdf


L'Association des Libres Penseurs de France a galement saisi le Maire de Vernon.


Lire la lettre : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/45/07/54/SECTES/vernon-t-moins-de-J-hovah.pdf


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Sectes
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /2009 20:06


Quand Lellouche menace Mélenchon de le "flinguer" en duel

Par LEXPRESS.fr, publié le 06/04/2009 12:20

 

 

Lors de l'émission Ripostes consacrée à l'Otan, le sénateur de gauche Jean-Luc Mélenchon a critiqué l'alignement du député UMP Pierre Lellouche sur les positions de la CIA. Après avoir traité son contradicteur de "pauvre type", Lellouche a regretté de ne pas pouvoir le provoquer en duel.

 


L'ambiance était chaude dimanche 5 avril sur le plateau de
l'émission Ripostes de France 5. Pour parler en direct des sommets du G20 et de l'Otan, Serge Moati avait convié le député UMP Pierre Lellouche, spécialiste des questions de défense, le sénateur Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche, le journaliste Bernard Guetta et l'essayiste Jacques Attali (l'intégrale de l'émission est disponible ici).



envoyé par Alf-Red
Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Parlons de ...
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /2009 12:10


Mais, générosité pour qui ?


Lorsque l'on sait que P'tit Louis (le dernier enfant de Sarkozy) est  scolarisé depuis septembre à Dubaï, l'article s'éclaire d'un jour  nouveau ! 
Bonne lecture... 


Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau  sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des  établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160.000 élèves y sont scolarisés, dont 80.000 français. Sous la tutelle du  Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets : 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco.

Au diable l'avarice ! Pour les expatriés modestes, un système de  bourses plutôt généreux est déjà en place. A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an  -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de  l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des  parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le  tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de  suite. " 

J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko,  le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais  j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci ! 

Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus  annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises  françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces  boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi  payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait  boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à  l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les  palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP  (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la  bagatelle de 713 millions d'euros par an
 
Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est  lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, "petit Louis" est finalement inscrit au lycée français de  Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour  le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !


Par Gérard CONTREMOULIN - Publié dans : Présidence de la République - Communauté : République sociale
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